File : BE-CDE-livre-XII-extraits_FR.md
d'un droit à compensation;
5° frais de gestion: les montants facturés, déduits ou compensés par une société de gestion ou un organisme de gestion collective à partir des revenus provenant des droits ou de toute recette résultant de l'investissement des revenus provenant des droits afin de couvrir le coût de sa gestion de droits d'auteur ou de droits voisins; 6° accord de représentation: tout accord entre des sociétés de gestion et/ou des organismes de gestion collective dans le cadre duquel une société de gestion et/ou un organisme de gestion collective mandate une autre société de gestion ou un autre organisme de gestion collective pour gérer les droits qu'elle ou il représente, y compris les accords conclus au titre des articles XI.273/8 et XI.273/9;
7° répertoire: les oeuvres et/ou les prestations à l'égard desquelles une société de gestion ou un organisme de gestion collective gère des droits;
8° licence multiterritoriale: une licence qui couvre le territoire de plus d'un Etat membre;
9° droits en ligne sur une oeuvre musicale: tout droit qui, parmi les droits d'un auteur sur une oeuvre musicale visée à l'article XI.165, est nécessaire à la fourniture d'un service en ligne;
10° les conditions d'affiliation: les conditions qui sont applicables à l'acte par lequel l'ayant droit confie la gestion de ses droits à la société de gestion ou à l'organisme de gestion collective ainsi qu'à l'acte par lequel l'ayant droit peut devenir associé de la société de gestion ou membre de l'organisme de gestion collective. ]1
---------(1)<L 2017-06-08/13, art. 2, 049; En vigueur : 01-01-2018> (2)<L 2018-11-25/04, art. 2, 068; En vigueur : 22-12-2018> (3)<L 2018-11-25/03, art. 2, 076; En vigueur : 01-07-2019>
(4)<L 2022-04-01/04, art. 2, 105; En vigueur : 01-05-2022>
Art. I.17.
[1 Les définitions suivantes sont applicables au livre XI, titre 7 : 1° utilisateur légitime : la personne qui effectue des actes d'extraction et/ou de réutilisation autorisés par le producteur de la base de données ou admis par la loi;
2° producteur d'une base de données : la personne physique ou morale qui prend l'initiative et assume le risque des investissements qui sont à l'origine de la base de données;
3° extraction : un transfert permanent ou temporaire de la totalité ou d'une partie substantielle du contenu d'une base de données sur un autre support par quelque moyen ou sous quelque forme que ce soit; le prêt public n'est pas un acte d'extraction;
4° réutilisation : toute forme de mise à la disposition du public de la totalité ou d'une partie substantielle du contenu de la base de données par distribution de copies, par location, par transmission en ligne ou sous d'autres formes; le prêt public n'est pas un acte de réutilisation . ]1
(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 2, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. I.17/1.
[1 Les définitions suivantes sont applicables au livre XI, titres 8/1, 9/1 et 10, chapitre 4/1:
1° secret d'affaires: information qui répond à toutes les conditions suivantes:
a) elle est secrète en ce sens que, dans sa globalité ou dans la configuration et l'assemblage exacts de ses éléments, elle n'est pas généralement connue des personnes appartenant aux milieux qui s'occupent normalement du genre d'information en question, ou ne leur est pas aisément accessible;
b) elle a une valeur commerciale parce qu'elle est secrète;
c) elle a fait l'objet, de la part de la personne qui en a le contrôle de façon licite, de dispositions raisonnables, compte tenu des circonstances, destinées à la garder secrète;
2° détenteur du secret d'affaires: toute personne physique ou morale qui a le contrôle d'un secret d'affaires de façon licite;
3° contrevenant: toute personne physique ou morale qui a obtenu, utilisé ou divulgué un secret d'affaires de façon illicite;
4° biens en infraction: des biens dont le dessin ou modèle, les caractéristiques, le fonctionnement, le procédé de production ou la commercialisation bénéficient de manière significative de secrets d'affaires obtenus, utilisés ou divulgués de façon illicite. ]1
(1)<Inséré par L 2018-07-30/18, art. 2, 064; En vigueur : 24-08-2018>
CHAPITRE 10. [1 Définitions particulières au Livre XII ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 2, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. I.18.
[1 Les définitions suivantes sont applicables au Livre XII :
1° service de la société de l'information : tout service presté normalement contre rémunération, à distance, par voie électronique et à la demande individuelle d'un destinataire du service;
2° courrier électronique : tout message sous forme de texte, de voix, de son ou d'image envoyé par un réseau public de communications qui peut être stocké dans le réseau ou dans l'équipement terminal du destinataire jusqu'à ce que ce dernier le récupère;
3° prestataire : toute personne physique ou morale qui fournit un service de la société de l'information;
4° prestataire établi : prestataire qui exerce d'une manière effective une activité économique au moyen d'un
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établissement stable pour une durée indéterminée. La présence et l'utilisation des moyens techniques et des technologies requis pour fournir le service ne constituent pas en tant que telles un établissement du prestataire; 5° destinataire du service : toute personne physique ou morale qui, à des fins professionnelles ou non, utilise un service de la société de l'information, notamment pour rechercher une information ou la rendre accessible; 6° publicité : toute forme de communication destinée à promouvoir, directement ou indirectement, des biens, des services ou l'image d'une entreprise, d'une organisation ou d'une personne ayant une activité commerciale, industrielle ou artisanale ou exerçant une activité réglementée.
Pour l'application du Livre XII, ne constituent pas en tant que telles de la publicité :
a) les informations permettant l'accès direct à l'activité de l'entreprise, de l'organisation ou de la personne, notamment un nom de domaine ou une adresse de courrier électronique;
b) les communications élaborées d'une manière indépendante, en particulier lorsqu'elles sont fournies sans contrepartie financière;
7° profession réglementée : toute activité professionnelle dont l'accès ou l'exercice ou l'une des modalités d'exercice est subordonné, directement ou indirectement, par des dispositions législatives, réglementaires ou administratives, à la possession d'un diplôme, d'un titre de formation ou d'une attestation de compétence; 8° service protégé : l'un des services de la société de l'information, pour autant qu'il soit fourni moyennant paiement et sur la base d'un accès conditionnel, ou la fourniture d'un accès conditionnel aux services susmentionnés, considérée comme un service à part entière;
9° accès conditionnel : toute mesure et tout dispositif technique subordonnant l'accès au service protégé sous une forme intelligible à une autorisation individuelle préalable;
10° dispositif d'accès conditionnel : tout équipement ou logiciel conçu ou adapté pour permettre l'accès à un service protégé sous une forme intelligible;
11° dispositif illicite : tout équipement ou logiciel conçu ou adapté pour permettre l'accès à un service protégé sous une forme intelligible sans l'autorisation du prestataire de services;
12° nom de domaine : une représentation alphanumérique d'une adresse numérique IP (Internet Protocol) qui permet d'identifier un ordinateur connecté à l'Internet; un nom de domaine est enregistré sous un domaine de premier niveau correspondant soit à un des domaines génériques (gTLD) définis par l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) soit à un des codes de pays (ccTLD) en vertu de la norme ISO-3166-1; 13° nom de domaine enregistré sous le domaine BE : un nom de domaine enregistré sous le domaine de premier niveau correspondant au code de pays ".be", qui a été attribué au Royaume de Belgique en vertu de la norme ISO-3166-1. ]1
[2 14° règlement 910/2014 : le règlement (UE) n° 910/2014 du Parlement européen et du Conseil du 23 juillet 2014 sur l'identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur et abrogeant la directive 1999/93/CE;
15° titulaire de certificat: une personne physique ou morale à laquelle un prestataire de service de confiance a délivré respectivement un certificat de signature électronique ou un certificat de cachet électronique; 16° Organe de contrôle : l'organe visé à l'article 17, paragraphe 1, du règlement 910/2014, créé au sein du Service public fédéral Economie, PME, Classes moyennes et Energie, composé des agents visés à l'article XV.2 et chargé des tâches de contrôle des prestataires établis en Belgique de services de confiance, y compris de services d'archivage électronique;
17° service d'archivage électronique : service de confiance supplémentaire à ceux visés par l'article 3, paragraphe 16, du règlement 910/2014, qui consiste en la conservation de données électroniques ou la numérisation de documents papiers, et qui est fourni par un prestataire de services de confiance au sens de l'article 3, paragraphe 19, du règlement 910/2014 ou qui est exploité pour son propre compte par un organisme du secteur public ou une personne physique ou morale;
18° service d'archivage électronique qualifié : service d'archivage électronique fourni par un prestataire de services de confiance qualifié au sens de l'article 3, paragraphe 20, du règlement 910/2014 se conformant aux dispositions du titre 2 et de l'annexe I du livre XII ou exploité pour son propre compte par un organisme du secteur public ou une personne physique ou morale et se conformant aux dispositions du même titre et de la même annexe, à l'exception des e), i), j) et k); ]2
[3 19° règlement 2022/868: le règlement 2022/868 du 30 mai 2022 portant sur la gouvernance européenne des données et modifiant le règlement (UE) 2018/1724;
20° prestataire de services d'intermédiation de données: le prestataire d'un service tel que défini à l'article 2, 11) et 15), du règlement 2022/868;
21° organisation altruiste de données: une personne morale exerçant à titre non lucratif une activité d'altruisme des données telle que définie à l'article 2, 16), du règlement 2022/868;
22° organe d'inscription: l'organe visé aux articles 13 et 23 du règlement 2022/868, créé au sein du Service Public Fédéral Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie et chargé d'inscrire les prestataires de services d'intermédiation de données et d'enregistrer les organisations altruistes de données établis en Belgique ou ayant un représentant légal en Belgique;
23° organe de contrôle pour les services d'intermédiation de données et les organisations altruistes de données: l'organe visé aux articles 13 et 23 du règlement 2022/868, créé au sein du Service Public Fédéral Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie, composé des agents visés à l'article XV.2 et chargé de contrôler les activités des prestataires de services d'intermédiation de données et des organisations altruistes de données établis en Belgique ou ayant un représentant légal en Belgique. ]3
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 2, 010; En vigueur : 31-05-2014>
(2)<L 2016-07-21/40, art. 2, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
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(3)<L 2024-05-15/13, art. 8, 137; En vigueur : 01-10-2024> CHAPITRE 11. [1 - Définitions propres au livre XVI. ]1 ---------(1)<Inséré par L 2014-04-04/41, art. 2, 018; En vigueur : 13-05-2014>
Art. I.19.
[1 Les définitions suivantes sont applicables au Livre XVI :
1° association professionnelle, organisation ou organisme professionnel : association ayant pour but exclusivement ou principalement l'étude, la protection et la promotion des intérêts professionnels ou interprofessionnels de ses membres;
- 2° litige de consommation : tout litige survenant entre un consommateur et une entreprise relatif à l'exécution d'un contrat de vente ou de service ou à l'utilisation d'un produit;
3° règlement extrajudiciaire des litiges de consommation : toute intervention d'une entité créée par les autorités ou d'une entité indépendante de nature privée qui, propose ou impose une solution ou qui réunit les parties en vue du règlement d'un litige de consommation;
4° entité qualifiée : toute entité privée ou créée par une autorité publique qui procède au règlement extrajudiciaire des litiges de consommation et qui figure sur la liste que le Service public fédéral Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie dresse et communique à la Commission européenne en exécution de la Directive 2013/11/UE du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2013 relative au règlement extrajudiciaire des litiges de consommation et modifiant le Règlement (CE) n° 2006/2004 et la Directive 2009/22/CE. ]1 5° [3 ... ]3
[4 6° entreprise : toute personne physique ou personne morale poursuivant de manière durable un but économique, y compris ses associations. ]4
---------(1)<Inséré par L 2014-04-04/41, art. 2, 018; En vigueur : 13-05-2014> (2)<L 2015-10-26/06, art. 4, 028; En vigueur : 09-11-2015> (3)<L 2018-09-20/14, art. 4, 067; En vigueur : 20-10-2018> (4)<L 2018-04-15/14, art. 45, 059; En vigueur : 01-11-2018>
CHAPITRE 12. [1 - Définitions particulières au livre XV ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-07-17/32, art. 3, 007; En vigueur : 09-05-2014>
Art. I.20.
[1 Les définitions suivantes sont applicables au livre XV : 1° données à caractère personnel : informations concernant une personne physique identifiée ou identifiable, conformément à la définition prévue à l'article 1er, § 1er, de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée à l'égard des traitements de données à caractère personnel;
2° responsable du traitement : personne physique ou morale, association de fait ou administration publique qui, seule ou conjointement avec d'autres, détermine les finalités et les moyens du traitement de données à caractère personnel;
3° traitement : toute opération ou ensemble d'opérations effectuées ou non à l'aide de procédés automatisés et appliquées à des données à caractère personnel, telles que la collecte, l'enregistrement, l'organisation, la conservation, l'adaptation ou la modification, l'extraction, la consultation, l'utilisation, la communication par transmission, diffusion ou toute autre forme de mise à disposition, le rapprochement ou l'interconnexion, ainsi que le verrouillage, l'effacement ou la destruction de données à caractère personnel;
4° coordinateur fédéral : la personne physique désignée au sein du Service public fédéral Economie, pour être, dans le cadre de la coopération administrative prévue aux articles XV.35 à XV.48, le point de contact entre la Commission européenne et les autorités belges compétentes;
5° coordinateur d'alerte : la personne ou les personnes physiques désignées au niveau fédéral qui sont chargées d'assurer l'information des Etats membres et de la Commission européenne de circonstances ou de faits graves et précis en rapport avec une activité de service susceptibles de causer un préjudice grave à la santé ou à la sécurité des personnes ou à l'environnement; ]1
[2 6° Banque : la Banque nationale de Belgique; ]2
[3 7° entreprise : toute personne physique ou personne morale poursuivant de manière durable un but économique, y compris ses associations;
8° entreprise soumise à inscription : toute entité tenue de s'inscrire en vertu de l'article III.49; ]3
[4 9° plaignant de la chaîne d'approvisionnement agricole et alimentaire: tout fournisseur de produits agricoles et alimentaires, toute organisation de producteurs, toute organisation de fournisseurs, toute organisation dont un producteur ou un fournisseur est membre, toute association d'organisations dont un fournisseur est membre et toute autre organisation ayant un intérêt légitime à représenter les fournisseurs pour autant qu'il s'agisse d'une personne morale indépendante sans but lucratif, qui est confronté à un acheteur de produits agricoles et alimentaires soupçonné de commettre une infraction aux dispositions visées à l'article XV.83, 15° /1; ]4
[5 10° atteinte aux intérêts collectifs des consommateurs: le préjudice réel ou potentiel à l'encontre des intérêts d'un certain nombre de consommateurs affectés par des infractions; ]5
[6 11° infraction transfrontalière: les cas dans lesquels:
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Art. XI.338/3.
[1 Le personnel du département du ministre qui a l'Economie dans ses attributions peut être mis, par le Roi, à la disposition de la Juridiction unifiée du brevet à temps partiel ou à temps plein. Le Roi fixe, par arrêté délibéré en Conseil des ministres, les modalités de la mise à disposition. ]1
---------(1)<Inséré par L 2024-02-09/19, art. 45, 129; En vigueur : 31-03-2024>
CHAPITRE 2. [1 - Compétence en matière de droits d'obtenteur ]1 ---------(1)<Inséré par L 2014-04-10/77, art. 4, 023; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XI.339.
[1 Les [2 tribunaux de l'entreprise ]2 connaissent [2 ... ]2 de toutes les demandes relatives à l'application du titre 3, quel que soit le montant de la demande.
Si la contestation est née au cours de l'instruction administrative de la demande d'octroi du droit d'obtenteur, l'Office peut, à la demande d'une partie à l'instance judiciaire, suspendre l'octroi du droit jusqu'à ce que le tribunal ait statué. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-10/77, art. 4, 023; En vigueur : 01-01-2015> (2)<L 2018-04-15/14, art. 196, 059; En vigueur : 01-11-2018>
CHAPITRE 3.
<Abrogé par L 2016-06-29/01, art. 34, 036; En vigueur : 16-07-2016>
Art. XI.340.
<Abrogé par L 2016-06-29/01, art. 34, 036; En vigueur : 16-07-2016>
Art. XI.341.
<Abrogé par L 2016-06-29/01, art. 34, 036; En vigueur : 16-07-2016> CHAPITRE 4. - [1 Compétence en matière de topographies de produits semi-conducteurs ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 3, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XI.342.
[1 § 1er. Les [2 tribunaux de l'entreprise ]2 connaissent [2 ... ]2 de toutes les demandes relatives à l'application du titre 8, quel que soit le montant de la demande. § 2. Est seul compétent pour connaître de la demande visée au paragraphe 1er :
1° le tribunal établi au siège de la cour d'appel dans le ressort de laquelle l'infraction a été commise ou, au choix du demandeur, le tribunal établi au siège de la cour d'appel dans le ressort de laquelle le défendeur ou un des défendeurs a son domicile ou sa résidence;
2° le tribunal établi au siège de la cour d'appel dans le ressort de laquelle le demandeur à son domicile ou sa résidence, lorsque le défendeur, ou un des défendeurs, n'a pas de domicile ou de résidence dans le Royaume. § 3. Est nulle de plein droit toute convention contraire aux dispositions des paragraphes 1 et 2 du présent article, antérieure ou postérieure à la naissance du litige.
La disposition de l'alinéa 1er ne fait toutefois pas obstacle à ce que les litiges visés au présent article soient soumis à l'arbitrage. Par dérogation à l'article 630, alinéa 2, du Code judiciaire, les parties déterminent le lieu de l'arbitrage. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 3, 024; En vigueur : 01-01-2015> (2)<L 2018-04-15/14, art. 197, 059; En vigueur : 01-11-2018>
Chapitre 4/1. [1 - Compétence et dispositions procédurales en matière de secrets d'affaires ]1
---------(1)<Inséré par L 2018-07-30/18, art. 20, 064; En vigueur : 24-08-2018>
Art. XI.342/1.
[1 § 1er. Sans préjudice des compétences du tribunal du travail, le [2 tribunal de l'entreprise ]2 connait, même lorsque les parties ne sont pas des entreprises, de toutes les demandes relatives à l'obtention, l'utilisation ou la divulgation illicite d'un secret d'affaires, quel que soit le montant de la demande. § 2. Est seul compétent pour connaître de la demande visée au paragraphe 1er:
1° le tribunal établi au siège de la cour d'appel dans le ressort de laquelle l'obtention, l'utilisation ou la divulgation illicite a eu lieu ou, au choix du demandeur, le tribunal établi au siège de la cour d'appel dans le ressort de laquelle le défendeur ou un des défendeurs a son domicile ou sa résidence;
2° le tribunal établi au siège de la cour d'appel dans le ressort de laquelle le demandeur a son domicile ou sa résidence, lorsque le défendeur, ou un des défendeurs, n'a pas de domicile ou de résidence dans le Royaume. § 3. Est nulle de plein droit toute convention contraire aux dispositions des paragraphes 1er et 2. Les dispositions du présent article ne font toutefois pas obstacle à ce que les litiges relatifs à l'obtention,
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l'utilisation ou la divulgation illicite d'un secret d'affaires soient portés devant les tribunaux arbitraux. ]1
---------(1)<Inséré par L 2018-07-30/18, art. 21, 064; En vigueur : 24-08-2018> (2)<L 2018-04-15/14, art. 252, 059; En vigueur : 01-11-2018>
Art. XI.342/2.
[1 Sans préjudice de l'article 15 de la loi du 3 juillet 1978 relative aux contrats de travail et de l'article XVII.5, les demandes concernant les secrets d'affaires se prescrivent par 5 ans.
Ce délai de prescription commence à courir à partir du jour qui suit celui où le demandeur a connaissance:
1° du comportement et du fait que ce comportement constitue une obtention, une utilisation ou une divulgation illicite d'un secret d'affaires; et
2° de l'identité du contrevenant.
Les demandes visées au premier alinéa se prescrivent en tout cas par vingt ans à partir du jour qui suit celui où s'est produite l'obtention, l'utilisation ou la divulgation illicite. ]1
(1)<Inséré par L 2018-07-30/18, art. 22, 064; En vigueur : 24-08-2018>
Art. XI.342/3.
[1 § 1er. Dans le cadre de procédures judiciaires engagées en raison de l'obtention, l'utilisation ou la divulgation illicite d'un secret d'affaires, le juge peut, sur requête du demandeur, prescrire l'affichage de sa décision ou du résumé qu'il en rédige, pendant le délai qu'il détermine, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur des établissements du contrevenant et ordonner la publication de son jugement ou du résumé par la voie de journaux ou de toute autre manière, le tout aux frais du contrevenant.
Les mesures visées au premier alinéa respectent les dispositions relatives au caractère confidentiel des secrets d'affaires, comme le prévoit l'article 871bis du Code judiciaire.
§ 2. Lorsqu'il décide d'ordonner ou non une mesure visée au paragraphe 1er et qu'il évalue son caractère proportionné, le juge prend en considération, le cas échéant, la valeur du secret d'affaires, le comportement du contrevenant lors de l'obtention, de l'utilisation ou de la divulgation du secret d'affaires, l'incidence de l'utilisation ou de la divulgation illicite du secret d'affaires ainsi que la probabilité que le contrevenant continue à utiliser ou divulguer de façon illicite le secret d'affaires.
Le juge prend également en considération le fait que les informations relatives au contrevenant seraient ou non de nature à permettre l'identification d'une personne physique et, dans l'affirmative, le fait que la publication de ces informations serait ou non justifiée, notamment au regard du préjudice éventuel que cette mesure pourrait causer à la vie privée et la réputation du contrevenant. ]1
---------(1)<Inséré par L 2018-07-30/18, art. 23, 064; En vigueur : 24-08-2018>
Chapitre 5. - [1 Disposition commune ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 3, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XI.343.
[1 [2 Les greffiers des cours et tribunaux ayant rendu une décision, une ordonnance, un arrêt ou un jugement en vertu du présent livre ou du Chapitre 4 du Titre 1er du Livre XVII communiquent gratuitement une copie de ladite décision, ordonnance ou dudit arrêt ou jugement à l'Office, au plus tard huit jours après la date à laquelle la décision, l'ordonnance, l'arrêt ou le jugement a été passé en force de chose jugée ou après la date à laquelle l'appel, l'opposition ou le pourvoi en cassation a été introduit. Il est fait mention du fait que la décision, l'ordonnance, l'arrêt ou le jugement a été passé en force de chose jugée ou a été frappé d'appel, d'opposition ou d'un pourvoi en cassation. ]2
La même obligation vaut pour les tribunaux arbitraux. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 3, 024; En vigueur : 01-01-2015> (2)<L 2016-06-29/01, art. 35, 036; En vigueur : 16-07-2016>
Livre XII. - [1 Droit de l'économie électronique ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Titre 1er. - [1 Certains aspects juridiques de la société de l'information ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Chapitre 1er. - [1 Dispositions préliminaires ]1
(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.1.
[1 § 1er. Les chapitres 1er à 6 du présent titre transposent les dispositions de la Directive 2000/31/CE
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du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2000 relative à certains aspects juridiques des services de la société de l'information, et notamment du commerce électronique, dans le marché intérieur. Le chapitre 4 transpose en outre partiellement la Directive 2009/136/CE du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2009 modifiant la Directive 2002/22/CE concernant le service universel et les droits des utilisateurs au regard des réseaux et services de communications électroniques, la Directive 2002/58/CE concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques [2 et le Règlement (UE) 2017/2394 du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2017 relatif à la coopération entre les autorités nationales chargées de veiller à l'application de la législation en matière de protection des consommateurs et abrogeant le règlement (CE) n° 2006/2004. ]2 Le chapitre 7 transpose les dispositions de la Directive 98/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 20 novembre 1998 concernant la protection juridique des services à accès conditionnel et des services d'accès conditionnel.
§ 2. Le présent titre règle certains aspects juridiques des services de la société de l'information. Il ne s'applique pas :
1° au domaine de la fiscalité;
2° aux questions relatives aux services de la société de l'information couvertes par les dispositions légales ou réglementaires concernant la protection de la vie privée et le traitement des données à caractère personnel; 3° aux questions relatives aux accords ou pratiques régis par le droit des ententes;
4° aux activités suivantes des services de la société de l'information :
a) les activités de notaire dans la mesure où elles comportent une participation directe et spécifique à l'exercice de l'autorité publique;
b) la représentation d'un client et la défense de ses intérêts devant les tribunaux;
c) les activités de jeux d'argent impliquant des mises ayant une valeur monétaire dans des jeux de hasard, y compris les loteries et les transactions portant sur des paris. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014> (2)<L 2020-09-29/05, art. 4, 092; En vigueur : 30-11-2020>
Chapitre 2. - [1 Principes fondamentaux ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Section 1re. - [1 Principe de liberté d'établissement ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.2.
[1 L'accès à l'activité d'un prestataire de services de la société de l'information et l'exercice de celle-ci ne sont soumis à aucune autorisation préalable, ni à aucune autre exigence ayant un effet équivalent. L'alinéa 1er est sans préjudice des régimes d'autorisation qui ne visent pas spécifiquement et exclusivement les services de la société de l'information ou qui sont régis par les régimes d'autorisation prévus par le Titre III de la loi du 21 mars 1991 portant réforme de certaines entreprises publiques économiques. ]1
(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Section 2. - [1 Principe de libre prestation de services ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.3.
[1 La fourniture de services de la société de l'information par un prestataire établi sur le territoire belge doit être conforme aux exigences applicables en Belgique.
La libre circulation, sur le territoire belge, des services de la société de l'information fournis par un prestataire établi dans un autre Etat membre n'est pas restreinte en raison des exigences applicables en Belgique ou dans d'autres pays.
Les alinéas 1er et 2 visent les exigences, spécifiques ou générales, relatives aux services de la société de l'information et aux prestataires de ces services. Ils ne visent pas les exigences relatives aux biens en tant que tels, à leur livraison physique ou aux services qui ne sont pas fournis par voie électronique. ]1
(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Section 3. - [1 Dérogations au principe de libre prestation de services ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.4.
[1 Par dérogation à l'article XII.3, [2 le Livre II, Titre II, Chapitre V, Section 2 à 4, et le Livre III, Titre Ier de la loi du 13 mars 2016 relative au statut et au contrôle des entreprises d'assurance ou de réassurance sont d'application. ]2
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Par dérogation à l'article XII.3, la publicité pour la commercialisation des parts des organismes de placement collectif en valeurs mobilières visés à l'article 105 de la loi du 4 décembre 1990 relative aux opérations financières et aux marchés financiers est soumise à la législation du pays de commercialisation.
L'article XII.3 ne s'applique pas :
1° à la liberté des parties de choisir le droit applicable à leur contrat;
2° en matière d'obligations contractuelles dans les contrats conclus avec des consommateurs; 3° en matière de droit d'auteur et de droits voisins, de droits sur les topographies de produits semiconducteurs, de droits sui generis sur les bases de données, de droits de propriété industrielle; 4° en ce qui concerne la validité formelle des contrats créant ou transférant des droits sur des biens immobiliers, lorsque ces contrats sont soumis à des exigences de forme impératives dans l'Etat membre où est situé le bien concerné;
5° en ce qui concerne l'autorisation des publicités non sollicitées transmises par courrier électronique. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
(2)<L 2016-03-13/07, art. 754, 033; En vigueur : 23-03-2016; voir aussi l'art. 756>
Art. XII.5.
[1 § 1er. Aux conditions énoncées aux §§ 2 à 5, le Roi fixe, par dérogation aux dispositions de l'article XII.3., les modalités selon lesquelles les autorités qu'Il désigne peuvent prendre des mesures spécifiques restreignant la libre circulation d'un service de la société de l'information fourni par un prestataire établi dans un autre Etat membre.
§ 2. Les mesures visées aux §§ 1er et 6 doivent être :
1° nécessaires pour une des raisons suivantes :
-
l'ordre public, en particulier la prévention, les investigations, la détection et les poursuites en matière pénale, notamment la protection des mineurs et la lutte contre l'incitation à la haine pour des raisons de race, de sexe, de religion ou de nationalité et contre les atteintes à la dignité de la personne humaine,
-
la protection de la santé publique,
-
la sécurité publique, y compris la protection de la sécurité et de la défense nationales,
-
la protection des consommateurs, y compris des investisseurs;
2° adoptées à l'égard d'un service de la société de l'information qui porte atteinte aux objectifs visés au 1° ou qui présente un risque sérieux et grave d'atteinte à ces objectifs;
3° proportionnelles à ces objectifs. § 3. Sans préjudice de la procédure judiciaire, y compris les actes accomplis dans le cadre d'une information ou d'une instruction judiciaires, les autorités visées au § 1er doivent préalablement à l'adoption de toute mesure, demander à l'Etat membre sur le territoire duquel est établi le prestataire concerné de prendre les dispositions nécessaires à la sauvegarde des objectifs visés au § 2, 1°.
§ 4. A défaut pour l'Etat membre concerné de donner suite à cette demande ou de prendre des mesures suffisantes, les autorités visées au § 1er en avisent le juge d'instruction de l'arrondissement judiciaire de Bruxelles.
Elles notifient au préalable leur intention à la Commission européenne ainsi qu'à cet Etat membre. § 5. En cas d'urgence, et aux conditions énoncées au § 2, les autorités visées au § 1er peuvent en aviser immédiatement le juge d'instruction, à condition qu'elles notifient ce fait dans les plus brefs délais à la Commission européenne ainsi qu'à l'Etat membre concerné.
§ 6. Le juge d'instruction, lorsqu'il est avisé par les autorités visées au § 1er, conformément aux dispositions du § 2 et des §§ 4 ou 5, peut, par ordonnance motivée, enjoindre aux prestataires, lorsqu'ils sont en mesure de le faire, de suspendre, dans les limites et pour la durée qu'il détermine et qui ne peut excéder un mois, la mise à la disposition du prestataire établi dans un autre Etat membre, de la technique de communication utilisée pour la réalisation des agissements qui mettent en péril ou qui risquent de mettre en péril la sauvegarde des objectifs visés au § 2, 1°.
Le juge d'instruction peut prolonger une ou plusieurs fois les effets de son ordonnance; il doit y mettre fin dès que les circonstances qui l'ont justifiée ont disparu. ]1
(1)<Inséré par L 2013-12-26/27, art. 2, 011; En vigueur : 31-05-2014>
Chapitre 3. - [1 Information et transparence ]1
(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.6.
[1 § 1er. Sans préjudice des autres exigences légales et réglementaires en matière d'information, tout prestataire d'un service de la société de l'information assure un accès facile, direct et permanent, pour les destinataires du service et pour les autorités compétentes, au moins, aux informations suivantes :
1° son nom ou sa dénomination sociale;
2° l'adresse géographique où le prestataire est établi;
3° ses coordonnées, y compris son adresse de courrier électronique, permettant d'entrer en contact rapidement et de communiquer directement et efficacement avec lui;
4° le cas échéant, le numéro d'entreprise;
5° dans le cas où l'activité est soumise à un régime d'autorisation, les coordonnées de l'autorité de surveillance compétente;
6° en ce qui concerne les professions réglementées :
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a) l'association professionnelle ou l'organisation professionnelle auprès de laquelle le prestataire est inscrit,
b) le titre professionnel et l'état dans lequel il a été octroyé,
c) une référence aux règles professionnelles applicables et aux moyens d'y avoir accès;
7° dans le cas où le prestataire exerce une activité assujettie à la taxe sur la valeur ajoutée, le numéro d'identification visé à l'article 50 du Code de la taxe sur la valeur ajoutée;
8° les codes de conduite auxquels il est éventuellement soumis ainsi que les informations relatives à la façon dont ces codes peuvent être consultés par voie électronique.
§ 2. Sans préjudice des autres exigences légales et réglementaires en matière d'indication des prix, lorsque les services de la société de l'information mentionnent des prix, ces derniers sont indiqués de manière claire et non ambiguë et précisent notamment si les taxes et les frais de livraison sont inclus. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.7.
[1 § 1er. Sans préjudice des autres exigences légales et réglementaires en matière d'information, avant que le destinataire du service ne passe une commande par voie électronique, le prestataire de services communique, au moins, les informations mentionnées ci-après, formulées de manière claire, compréhensible et non équivoque :
1° les langues proposées pour la conclusion du contrat;
2° les différentes étapes techniques à suivre pour conclure le contrat;
3° les moyens techniques pour identifier et corriger des erreurs commises dans la saisie des données avant que la commande ne soit passée;
4° si le contrat une fois conclu est archivé ou non par le prestataire de services et s'il est accessible ou non. § 2. Les clauses contractuelles et les conditions générales communiquées au destinataire doivent l'être d'une manière qui lui permette de les conserver et de les reproduire. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.8.
[1 Avant la passation de la commande, le prestataire met à la disposition du destinataire du service les moyens techniques appropriés lui permettant d'identifier les erreurs commises dans la saisie des données et de les corriger. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.9.
[1 Lorsque le destinataire du service passe une commande par voie électronique, les principes suivants s'appliquent :
1° le prestataire accuse réception de la commande du destinataire sans délai injustifié et par voie électronique; 2° l'accusé de réception contient, notamment, un récapitulatif de la commande;
3° la commande et l'accusé de réception sont considérés comme étant reçus lorsque les parties auxquelles ils sont adressés peuvent y avoir accès. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.10.
[1 Les parties qui ne sont pas des consommateurs peuvent déroger conventionnellement aux dispositions de l'article XII.6, § 1er, 8°, ainsi que des articles XII.7, § 1er, XII.8 et XII.9.
Les dispositions de l'article XII.6, § 1er, 8°, de l'article XII.7, § 1er, de l'article XII.8 et de l'article XII.9, 1° et 2°, ne sont pas applicables aux contrats conclus exclusivement au moyen d'un échange de courriers électroniques. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.11.
[1 A l'égard des consommateurs, la preuve du respect des exigences prévues aux articles XII.6 à XII.9 incombe au prestataire. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Chapitre 4. - [1 Publicité ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.12.
[1 Sans préjudice des autres exigences légales et réglementaires en matière d'information, les publicités qui font partie d'un service de la société de l'information ou qui constituent un tel service répondent aux principes suivants :
1° dès sa réception, la publicité, étant donné son effet global et y compris sa présentation, est clairement identifiable comme telle. A défaut, elle comporte la mention "publicité "de manière lisible, apparente et non équivoque;
2° la personne physique ou morale pour le compte de laquelle la publicité est faite est clairement identifiable; 3° les offres promotionnelles, telles que les annonces de réduction de prix et offres conjointes, sont clairement
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identifiables comme telles et les conditions pour en bénéficier sont aisément accessibles et présentées de manière précise et non équivoque;
4° les concours ou jeux promotionnels sont clairement identifiables comme tels et leurs conditions de participation sont aisément accessibles et présentées de manière précise et non équivoque. ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.13.
[1 § 1er. L'utilisation du courrier électronique à des fins de publicité est interdite, sans le consentement préalable, libre, spécifique et informé du destinataire des messages.
Sur proposition conjointe du Ministre et du Ministre qui a la Justice dans ses attributions, le Roi peut prévoir des exceptions à l'interdiction prévue à l'alinéa premier.
§ 2. Lors de l'envoi de toute publicité par courrier électronique, le prestataire :
1° fournit une information claire et compréhensible concernant le droit de s'opposer, pour l'avenir, à recevoir les publicités;
2° indique et met à disposition un moyen approprié d'exercer efficacement ce droit par voie électronique. Sur proposition conjointe du Ministre et du Ministre qui a la Justice dans ses attributions, le Roi détermine les modalités selon lesquelles les prestataires respectent la volonté du destinataire de ne plus recevoir des publicités par courrier électronique.
§ 3. Lors de l'envoi de publicités par courrier électronique, il est interdit :
1° d'utiliser l'adresse électronique ou l'identité d'un tiers;
2° de falsifier ou de masquer toute information permettant d'identifier l'origine du message de courrier électronique ou son chemin de transmission.
3° d'encourager le destinataire des messages à visiter des sites internet enfreignant l'article XII.12.
§ 4. La preuve du caractère sollicité des publicités par courrier électronique incombe au prestataire. ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.14.
[1 Les publicités qui font partie d'un service de la société de l'information fourni par un membre d'une profession réglementée, ou qui constituent un tel service, sont autorisées, sous réserve du respect des règles professionnelles visant, notamment, l'indépendance, la dignité et l'honneur de la profession ainsi que le secret professionnel et la loyauté envers les clients et les autres membres de la profession. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Chapitre 5. - [1 Contrats conclus par voie électronique ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.15.
[1 § 1er. Toute exigence légale ou réglementaire de forme relative au processus contractuel est réputée satisfaite à l'égard d'un contrat par voie électronique lorsque les qualités fonctionnelles de cette exigence sont préservées.
§ 2. Pour l'application du § 1er, il y a lieu de considérer :
-
[3 que l'exigence d'un écrit est satisfaite par un ensemble de signes alphabétiques ou de tous autres signes intelligibles apposés sur un support permettant d'y accéder pendant un laps de temps adapté aux fins auxquelles les informations sont destinées et de préserver leur intégrité, quels que soient le support et les modalités de transmission; ]3
-
que l'exigence, expresse ou tacite, d'une signature est satisfaite dans les conditions prévues soit [3 à l'article 3.10. du règlement 910/2014 ]3 ~~, [~~2 soit à l'article 3.12. du règlement 910/2014 ]2
; -
que l'exigence d'une mention écrite de la main de celui qui s'oblige peut être satisfaite par tout procédé garantissant que la mention émane de ce dernier. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014> (2)<L 2016-07-21/40, art. 30, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
(3)<L 2018-09-20/14, art. 8, 067; En vigueur : 20-10-2018>
Art. XII.16.
[1 [2 A la condition qu'ils constatent l'existence d'obstacles pratiques à la réalisation d'une exigence légale ou réglementaire de forme dans le cadre du processus de conclusion d'un contrat par voie électronique, les cours et tribunaux compétents peuvent ne pas appliquer l'article XII.15 ]2 aux contrats qui relèvent d'une des catégories suivantes :
1° les contrats qui créent ou transfèrent des droits sur des biens immobiliers, à l'exception des droits de location;
2° les contrats pour lesquels la loi requiert l'intervention des tribunaux, des autorités publiques ou de professions exerçant une autorité publique;
3° les contrats de sûretés et garanties fournis par des personnes agissant à des fins qui n'entrent pas dans le cadre de leur activité professionnelle ou commerciale;
4° les contrats relevant du droit de la famille ou du droit des successions. ]1
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---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014> (2)<L 2018-09-20/14, art. 9, 067; En vigueur : 20-10-2018>
Chapitre 6. - [1 Responsabilité des prestataires intermédiaires ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014> Section 1re. <Abrogé par L 2024-04-21/06, art. 3, 132; En vigueur : 25-05-2024> Art. XII.17. <Abrogé par L 2024-04-21/06, art. 3, 132; En vigueur : 25-05-2024> Section 2. <Abrogé par L 2024-04-21/06, art. 3, 132; En vigueur : 25-05-2024> Art. XII.18. <Abrogé par L 2024-04-21/06, art. 3, 132; En vigueur : 25-05-2024> Section 3. <Abrogé par L 2024-04-21/06, art. 3, 132; En vigueur : 25-05-2024> Art. XII.19. <Abrogé par L 2024-04-21/06, art. 3, 132; En vigueur : 25-05-2024> Section 4. - [1 Obligations en matière de surveillance ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.20.
[1 § 1er. Sans préjudice d'autres dispositions légales ou réglementaires, lorsqu'une infraction relative à un contenu spécifique est constatée par une autorité judiciaire ou administrative compétente, les prestataires des services visés à l'article 3, points g), i) et j), du règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE rendent inaccessible les contenus faisant l'objet de l'infraction constatée commise par leur intermédiaire.
Les injonctions émises par les autorités visées à l'alinéa 1er remplissent au moins les conditions énumérées à l'article 9, paragraphe 2, du règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE.
§ 2. Sans préjudice d'autres dispositions légales ou réglementaires, les prestataires des services visés à l'article 3, points g), i) et j), du règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE communiquent aux autorités judiciaires ou administratives compétentes, à leur demande, toutes les informations spécifiques dont ils disposent et utiles à la recherche et à la constatation des infractions commises par un destinataire spécifique de leur service intermédiaire.
Les injonctions émises par les autorités visées à l'alinéa 1er remplissent au moins les conditions énumérées à l'article 10, paragraphe 2, du règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE. ]1
---------(1)<L 2024-04-21/06, art. 4, 132; En vigueur : 25-05-2024>
Chapitre 7. - [1 Protection juridique des services à accès conditionnel et des services d'accès conditionnel relatifs aux services de la société de l'information ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.21.
[1 Il est interdit : 1° de fabriquer, d'importer, de distribuer, de vendre, de louer ou de détenir à des fins commerciales des dispositifs illicites;
2° d'installer, d'entretenir ou de remplacer à des fins commerciales des dispositifs illicites;
3° de recourir à la publicité pour promouvoir des dispositifs d'accès conditionnels illicites. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Chapitre 8. - [1 Enregistrement des noms de domaine ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
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Art. XII.22.
[1 Il est interdit de faire enregistrer, par une instance agréée officiellement à cet effet, par le truchement ou non d'un intermédiaire, sans avoir ni droit ni intérêt légitime à l'égard de celui-ci et dans le but de nuire à un tiers ou d'en tirer indûment profit, un nom de domaine qui soit est identique, soit ressemble au point de créer un risque de confusion, notamment, à une marque, à une indication géographique ou une appellation d'origine, à un nom commercial, à une oeuvre originale, à une dénomination sociale ou dénomination d'une association, à un nom patronymique ou à un nom d'entité géographique appartenant à autrui. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XII.23.
[1 L'article XII.22 s'applique sans préjudice d'autres dispositions légales et notamment toute disposition légale protégeant les marques, les indications géographiques et appellations d'origine, les noms commerciaux, les oeuvres originales et tous autres objets de propriété intellectuelle, les dénominations sociales et dénominations d'associations, les noms patronymiques, les noms d'entités géographiques ainsi que toute disposition légale en matière de concurrence déloyale, pratiques du marché et information et protection du consommateur.
Les litiges découlant du droit à la liberté d'expression ne relèvent pas du champ d'application du présent chapitre. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 3, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Titre 2. - [1 Certaines règles relatives au cadre juridique pour les services de confiance ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 3, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Chapitre 1er. - [1 Champ d'application ]1 ----------
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 4, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.24.
[1 § 1er. Le présent titre met en oeuvre le règlement 910/2014.
§ 2. Le présent titre fixe certaines règles complémentaires au règlement 910/2014 relatives au cadre juridique pour les services de signature électronique, de cachet électronique, d'archivage électronique, d'envoi recommandé électronique et d'horodatage électronique offerts par un prestataire de services de confiance établi en Belgique ou pour un service d'archivage électronique exploité pour son propre compte par un organisme du secteur public ou une personne physique ou morale établi en Belgique.
Les dispositions du présent titre ne portent pas préjudice aux dispositions de la loi du 24 juin 1955 relative aux archives.
§ 3. En application de l'article 2, paragraphe 2, du règlement 910/2014, tous les composants utilisés pour les signatures électroniques, les envois recommandés électroniques, l'horodatage électronique et l'archivage électronique, fournis gratuitement ou contre paiement par une autorité administrative au sens de l'article 14 des lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973, en exécution des missions qui lui sont confiées par ou en vertu d'une loi, sont exclus du champ d'application du règlement 910/2014, du présent titre et de ses annexes.
Néanmoins, les articles 25, paragraphe 1er, 41, paragraphe 1er, et 43, paragraphe 1er, du règlement 910/2014 sont applicables aux composants utilisés pour les signatures électroniques, les envois recommandés électroniques et l'horodatage électronique visés à l'alinéa premier. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 5, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Chapitre 2. - [1 Principes généraux ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 6, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.25.
[1 § 1er. A défaut de dispositions légales contraires, nul ne peut être contraint de poser un acte juridique par voie électronique.
§ 2. Les termes du présent titre non définis à l'article I.18. s'entendent conformément aux définitions de l'article 3 du règlement 910/2014.
§ 3. Sans préjudice des articles [3 8.19 ]3 et suivants du Code civil et des dispositions légales et réglementaires concernant la représentation des personnes morales, un cachet électronique qualifié utilisé dans le cadre d'actes juridiques passés exclusivement par ou entre des personnes physiques et/ou morales domiciliées ou établies en Belgique est assimilé à la signature manuscrite de la personne physique qui représente la personne morale qui a créé ce cachet.
§ 4. L'effet juridique et la recevabilité d'un archivage électronique comme preuve en justice ne peuvent être
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refusés au seul motif que cet archivage se présente sous une forme électronique ou qu'il ne satisfait pas aux exigences du service d'archivage électronique qualifié.
§ 5. Sous réserve de l'application d'exigences légales ou réglementaires particulières, lorsqu'une obligation de conservation de données ou de documents est imposée, de manière expresse ou tacite, par un texte légal ou réglementaire, cette obligation est présumée satisfaite par le recours à un service d'archivage électronique qualifié.
Sous réserve de l'application d'exigences légales ou réglementaires particulières, les données électroniques conservées au moyen d'un service d'archivage électronique qualifié sont présumées avoir été conservées de manière à les préserver de toute modification, sous réserve des modifications relatives à leur support ou leur format électronique.
[2 Sous réserve de l'application d'exigences légales ou réglementaires particulières, lorsqu'une obligation de conservation de données ou de documents est imposée de manière expresse par un texte légal ou réglementaire, il est recouru à un service d'archivage électronique qualifié si l'utilisateur du service opte pour la voie électronique. ]2
§ 6. Sous réserve de l'application d'exigences légales ou réglementaires particulières, une copie numérique effectuée à partir d'un document sur support papier est présumée en être une copie fidèle et durable lorsqu'elle est réalisée et conservée au moyen d'un service d'archivage électronique qualifié. Dans ce cas, la destruction de l'original papier est autorisée, sous réserve de l'application des dispositions légales et réglementaires relatives à la préservation et à l'élimination des archives du secteur public, en particulier de l'article 5 de la loi du 24 juin 1955 relative aux archives.
§ 7. Sous réserve de l'application d'exigences légales ou réglementaires particulières, lorsqu'un envoi recommandé est imposé, de manière expresse ou tacite, par un texte légal ou réglementaire, cette obligation est présumée satisfaite par le recours à un service d'envoi recommandé électronique qualifié.
[2 Sous réserve de l'application d'exigences légales ou réglementaires particulières, lorsqu'un envoi recommandé est imposé de manière expresse par un texte légal ou réglementaire, il est recouru à un service d'envoi recommandé électronique qualifié si l'utilisateur du service opte pour la voie électronique. ]2 § 8. Sous réserve de l'application d'exigences légales ou réglementaires particulières, lorsqu'une obligation de datation de données ou de documents est imposée, de manière expresse ou tacite, par un texte légal ou réglementaire, cette obligation est présumée satisfaite par le recours à un horodatage électronique qualifié. [2 Sous réserve de l'application d'exigences légales ou réglementaires particulières, lorsqu'une obligation de datation de données ou de documents est imposée de manière expresse par un texte légal ou réglementaire, il est recouru à un horodatage électronique qualifié si l'utilisateur du service opte pour la voie électronique. § 9. Un prestataire de service de confiance ne peut à aucun moment laisser entendre, directement ou indirectement, qu'il offre un service de confiance qualifié s'il ne se conforme pas aux dispositions du règlement 910/2014, du présent titre et de ses annexes, relatives à ces services. ]2
§ 10. Sous réserve de l'application de l'article [3 8.22 ]3 du Code civil, un prestataire de service d'horodatage électronique qualifié ou non qualifié ne peut à aucun moment laisser entendre, directement ou indirectement, que son service confère date certaine.
§ 11. La signature électronique du titulaire de certificat peut être matérialisée par un équivalent satisfaisant aux exigences visées à l'article 26 du règlement 910/2014.
§ 12. Le cachet électronique du titulaire de certificat peut être matérialisé par un équivalent satisfaisant aux exigences visées à l'article 36 du règlement 910/2014. ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 7, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)> (2)<L 2016-07-21/40, art. 7, 037; En vigueur : indéterminée (AR 2016-09-14/06, art. 1)> (3)<L 2019-04-13/28, art. 38, 090; En vigueur : 01-11-2020>
Art. XII.26.
[1 Sans préjudice d'autres dispositions légales ou réglementaires, lorsque le titulaire d'un certificat de signature électronique utilise un pseudonyme, le prestataire de services de confiance ayant délivré le certificat est tenu de communiquer aux autorités administratives ou judiciaires compétentes, à leur demande, les informations relative à l'identité du titulaire dont il dispose et nécessaires à la recherche et à la constatation d'infractions.
Un titulaire de certificat qualifié de cachet électronique établi en Belgique met en oeuvre les mesures nécessaires afin de pouvoir établir le nom, la qualité et les pouvoirs de la personne physique qui représente la personne morale et qui fait pratiquement usage du cachet électronique qualifié, de telle manière qu'à chaque utilisation de ce cachet, le titulaire et, le cas échéant, les autorités administratives ou judiciaires compétentes qui agissent dans le cadre de la recherche et de la constatation d'infractions, puissent établir l'identité et les pouvoirs de représentation de la personne physique. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 8, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Chapitre 3. - [1 Des exigences relatives au service d'archivage électronique ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 9, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
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Art. XII.27.
[1 Un prestataire de service d'archivage électronique satisfait aux dispositions du règlement 910/2014 applicables au prestataire de services de confiance non qualifié. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 10, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.28.
[1 § 1er. Un prestataire de service d'archivage électronique qualifié et un organisme du secteur public ou une personne physique ou morale qui exploite pour son propre compte un service d'archivage électronique qualifié satisfont aux dispositions du règlement 910/2014 applicables au prestataire de services de confiance qualifié et aux exigences visées par le présent titre et son annexe I.
§ 2. Par dérogation au paragraphe 1er, un organisme du secteur public ou une personne physique ou morale qui exploite pour son propre compte un service d'archivage électronique qualifié est dispensé des exigences visées aux articles 20, paragraphe 1, 21 et 24, paragraphe 2, a), d) et i) du règlement 910/2014 ainsi que de celles visées aux e), i), j) et k) de l'annexe I du présent titre. Néanmoins, il est tenu de communiquer à l'Organe de contrôle, avant le début de l'exploitation du service, les informations suivantes:
-
1° son nom ou dénomination sociale;
-
2° l'adresse géographique où il est établi ou domicilié;
3° les coordonnées permettant de le contacter rapidement, y compris son adresse de courrier électronique;
- 4° son numéro d'entreprise;
5° un rapport d'évaluation, effectué à ses frais, par un organisme d'évaluation de la conformité, confirmant le respect des exigences du règlement 910/2014, du présent titre et de son annexe I.
L'Organe de contrôle lui délivre un récépissé dans les cinq jours ouvrables suivant la réception des informations. L'Organe de contrôle peut, s'il le juge utile notamment sur la base du rapport d'évaluation, procéder à un contrôle.
§ 3. Sans préjudice de l'article 34, paragraphe 2, du règlement 910/2014, le Roi peut déterminer les numéros de référence des normes applicables au service d'archivage électronique qualifié. Le service d'archivage électronique qualifié qui respecte ces normes est présumé satisfaire à tout ou partie des exigences du présent titre et de son annexe I. Le cas échéant, le Roi spécifie les exigences présumées satisfaites. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 11, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.29.
[1 L'article 13 du règlement 910/2014 s'applique au prestataire de service d'archivage électronique qualifié ou non en raison d'un manquement aux obligations prévues par le règlement 910/2014, le présent titre et son annexe I. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 12, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Chapitre 4. - [1 Des exigences relatives au service d'envoi recommandé électronique qualifié ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 13, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.30.
[1 Sans préjudice des dispositions du règlement 910/2014 applicables au prestataire de services de confiance qualifié et au service d'envoi recommandé électronique qualifié, le prestataire de services de confiance qualifié qui offre un service d'envoi recommandé électronique qualifié satisfait aux exigences visées à l'annexe II du présent titre.
Sans préjudice des normes éventuelles déterminées par la Commission conformément à l'article 44, paragraphe 2, du règlement 910/2014, le Roi peut fixer des exigences supplémentaires à celles visées à l'annexe II et déterminer les numéros de référence des normes applicables au service d'envoi recommandé électronique qualifié. Le service d'envoi recommandé électronique qualifié qui respecte ces normes est présumé satisfaire à tout ou partie des exigences du présent titre et de son annexe II. Le cas échéant, le Roi spécifie les exigences présumées satisfaites. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 14, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Chapitre 5. - [1 De la révocation, de la suspension et de l'expiration des certificats qualifiés de signature électronique et de cachet électronique ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 15, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.31.
[1 Sans préjudice des articles 24, paragraphe 3, 24, paragraphe 4, 28, paragraphe 4, et 38, paragraphe 4, du règlement 910/2014, un prestataire de services de confiance qualifié qui délivre des certificats
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qualifiés, révoque un certificat qualifié lorsque:
1° le titulaire du certificat, préalablement identifié, le demande;
2° il existe des raisons sérieuses pour admettre que le certificat a été délivré sur la base d'informations erronées ou falsifiées, que les informations contenues dans le certificat ne sont plus conformes à la réalité ou que la confidentialité des données de création de signature électronique ou de cachet électronique a été violée; 3° les tribunaux ont ordonné les mesures prévues à l'article XV.26, § 4;
4° le prestataire de services de confiance qualifié arrête ses activités sans qu'il n'y ait reprise de la totalité de celles-ci par un autre prestataire de services de confiance qualifié garantissant un niveau de qualité et de sécurité équivalent;
5° le prestataire de services de confiance qualifié est informé du décès de la personne physique ou de la dissolution de la personne morale qui en est le titulaire, après avoir vérifié l'exactitude de cette information. Le prestataire de services de confiance qualifié informe le titulaire de certificat de la révocation et motive sa décision, sauf en cas de demande, de décès ou de dissolution du titulaire de certificat. ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 16, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.32.
[1 En cas de doutes sérieux quant au maintien de la confidentialité des données de création de signature électronique ou de cachet électronique ou de perte de conformité à la réalité des informations contenues dans le certificat, le titulaire est tenu de faire révoquer le certificat. Lorsqu'un certificat de signature électronique ou de cachet électronique est arrivé à échéance ou a été révoqué, le titulaire de celui-ci ne peut, après l'expiration du certificat ou après révocation, utiliser les données de création de signature électronique ou de cachet électronique correspondantes pour créer une signature électronique ou un cachet électronique ou faire certifier ces données par un autre prestataire de service de confiance.
Un mois avant l'expiration d'un certificat qualifié, le prestataire de service de confiance qualifié informe son titulaire de celle-ci. ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 17, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.33.
[1 Sous réserve des exigences des articles 28, paragraphe 5, et 38, paragraphe 5, du règlement 910/2014, un prestataire de services de confiance qualifié qui délivre des certificats qualifiés peut mettre en place une procédure de suspension temporaire des certificats qu'il délivre. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 18, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Chapitre 6. - [1 De la partie utilisatrice d'une signature électronique qualifiée ou d'un cachet électronique qualifié ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 19, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Chapitre 7. - [1 De l'arrêt des activités d'un prestataire de services de confiance qualifié offrant un ou plusieurs services de confiance qualifiés ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 22, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.36.
[1 Sans préjudice des articles 17, paragraphe 4, point i) et 24, paragraphe 2, points h) et i) du règlement 910/2014, un prestataire de services de confiance qualifié qui offre un ou plusieurs services de confiance qualifiés, informe l'Organe de contrôle dans un délai raisonnable de son intention de mettre fin à au moins une de ses activités ainsi que de toute action ou fait qui pourrait conduire à la cessation d'au moins une de ses activités. Dans ce cas, il doit tenter la reprise de celles-ci par un autre prestataire de services de confiance qualifié.
Lorsque la reprise des activités consistant en la délivrance de certificats qualifiés n'est pas possible, le prestataire révoque les certificats deux mois après en avoir averti les titulaires et informe ces derniers des mesures prises pour satisfaire à l'obligation visée à l'article 24, paragraphe 2, point h) du règlement 910/2014. Lorsque la reprise des activités consistant en un service d'archivage électronique qualifié n'est pas possible, le prestataire informe sans délai les utilisateurs de son service de la date d'arrêt des activités ainsi que des mesures prises pour satisfaire à l'obligation visée à l'article 24, paragraphe 2, point h) du règlement 910/2014 et leur offre la possibilité de transférer les données dans les trois mois et sans frais supplémentaires vers un autre prestataire de services de confiance qualifié ou de se faire restituer les données conformément à l'article XII.38. Lorsque la reprise des activités consistant en un service d'envoi recommandé électronique qualifié n'est pas possible, le prestataire informe sans délai les utilisateurs de son service de la date d'arrêt des activités ainsi que des mesures prises pour satisfaire à l'obligation visée à l'article 24, paragraphe 2, point h) du règlement
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910/2014 et veille à transmettre aux destinataires tous les envois effectués avant cet arrêt. Lorsque la reprise des activités consistant en un service d'horodatage électronique qualifié n'est pas possible, le prestataire informe sans délai les utilisateurs de son service de la date d'arrêt des activités ainsi que des mesures prises pour satisfaire à l'obligation visée à l'article 24, paragraphe 2, point h) du règlement 910/2014. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 23, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.37.
[1 Un prestataire de services de confiance qualifié qui arrête ses activités pour des raisons indépendantes de sa volonté ou en cas de faillite en informe immédiatement l'Organe de contrôle. Il informe les utilisateurs des services des mesures prises pour satisfaire à l'obligation visée à l'article 24, paragraphe 2, point h) du règlement 910/2014 et procède, le cas échéant, à la révocation des certificats qualifiés. ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 24, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.38.
[1 § 1er. Lorsque le contrat relatif au service d'archivage électronique qualifié prend fin, pour quelque motif que ce soit, le prestataire de service d'archivage électronique qualifié ne peut opposer à l'utilisateur du service un quelconque droit de rétention des données.
§ 2. Lorsque le contrat de service d'archivage électronique qualifié prend fin, pour quelque motif que ce soit, le prestataire de service d'archivage électronique qualifié demande par envoi recommandé à l'utilisateur du service quel est le sort à réserver aux données qu'il lui a confiées.
En l'absence de réponse de l'utilisateur dans les trois mois de la demande visée à l'alinéa 1er, le prestataire peut procéder à la destruction des données, sauf interdiction expresse d'une autorité judiciaire ou administrative compétente et sous réserve de l'application des dispositions légales et réglementaires relatives à la préservation et à l'élimination des archives du secteur public, en particulier de l'article 5 de la loi du 24 juin 1955 relative aux archives.
Lorsque l'utilisateur de service demande la restitution des données ou un transfert vers un autre prestataire, le prestataire restitue les données et, le cas échéant, les informations visées à l'article 24, paragraphe 2, point h) du règlement 910/2014 à l'utilisateur du service ou les transfère vers l'autre prestataire désigné dans un délai raisonnable et sous une forme lisible et exploitable convenue avec l'utilisateur du service ou avec le nouveau prestataire, en accord avec l'utilisateur du service. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 25, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.N1. [1 ANNEXE I.
Exigences concernant le service d'archivage électronique qualifié
Sans préjudice des dispositions du règlement 910/2014 applicables au prestataire de services de confiance qualifié, le prestataire de services de confiance qualifié établi en Belgique qui offre un service d'archivage électronique qualifié:
a) se conforme, le cas échéant, à l'article 34 et 40 du règlement 910/2014;
b) ne traite pas les données qui lui sont confiées dans d'autres cas que ceux énumérés aux points b), c), d) et e) de l'article 5 de la loi du 8 décembre 1992 relative à la protection de la vie privée à l'égard des traitements de données à caractère personnel;
c) prend les mesures nécessaires, compte tenu de l'état de la technique, pour conserver la lisibilité des données, au moins pendant la durée de conservation légale, réglementaire ou contractuelle;
d) met en oeuvre les moyens nécessaires, compte tenu de l'état de la technique, pour préserver l'intégrité et l'authenticité des données électroniques conservées et pour éviter, durant la conservation, la consultation ou le transfert, des modifications des données électroniques conservées, sous réserve de modifications relatives à leur support ou leur format électronique nécessaires à l'accomplissement de leur service;
e) répond dans un délai raisonnable à la demande de l'utilisateur du service en vue de restituer à ce dernier les données que ce dernier lui indique, sous une forme lisible et exploitable convenue avec celui-ci;
f) veille à ce que le processus de destruction volontaire des données conservées ne permette pas de les reconstituer entièrement ou partiellement;
g) recoure à un horodatage électronique qualifié chaque fois que la date et/ou l'heure doivent être déterminées; h) lorsqu'il procède à la numérisation d'un document papier:
1° utilise un système, du matériel et des procédures qui garantissent une reproduction fidèle, durable et complète du document papier,
2° procède ponctuellement et régulièrement lors de la procédure de numérisation à un contrôle de la qualité et de la fidélité des copies numériques par rapport à l'original papier,
3° procède à l'enregistrement et au classement systématiques et complets des données,
-
4° utilise un système de description des dossiers et des documents numérisés qui reprenne au moins les informations suivantes :
-
le nom du dossier ou du document,
-
son code d'identification,
-
son auteur,
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-
sa description,
-
sa date,
-
son délai de conservation,
-
son sort final, à savoir sa conservation permanente ou son élimination,
-
le format du document.
-
5° conserve les données suivantes, relatives à la procédure de numérisation, aussi longtemps que la copie numérique elle-même et avec les mêmes garanties :
-
l'identité du responsable de la numérisation ainsi que de celui qui l'a exécutée,
-
la nature et l'objet des documents numérisés,
-
la datation des toutes les opérations pertinentes,
-
les rapports de perturbations éventuelles qui ont été constatés pendant la numérisation,
-
les documents relatifs à la politique de numérisation et aux systèmes et matériel utilisés;
-
i) fournit aux utilisateurs de son service, avant la conclusion du contrat et pendant toute la durée de celui-ci, un accès facile et direct aux informations suivantes formulées de manière claire et compréhensible :
-
1° les modalités et conditions précises d'utilisation de son service,
-
2° le fonctionnement et l'accessibilité de son service,
-
3° les mesures qu'il adopte en matière de sécurité,
-
4° les procédures de notification d'incidents, de réclamation et de règlement des litiges,
-
5° les garanties qu'il apporte,
-
6° l'étendue de sa responsabilité, et les limites éventuelles,
-
7° le cas échéant, l'existence d'une couverture d'assurance et son étendue,
-
8° la durée du contrat et les modalités pour y mettre fin,
-
9° les effets juridiques attachés à son service;
-
j) fait preuve d'impartialité vis-à-vis des utilisateurs de son service et des tiers;
k) dispose des moyens financiers suffisants pour pouvoir offrir le service conformément aux exigences prévues par le règlement 910/2014, le titre 2 du livre XII et la présente annexe, en particulier pour endosser la responsabilité de dommages, en contractant, par exemple, une assurance appropriée.
Un organisme du secteur public ou une personne physique ou morale qui exploite pour son propre compte un service d'archivage électronique qualifié se conforme aux dispositions de la présente annexe, à l'exception de e), i), j) et k). ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. N1, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.N2. [1 ANNEXE II
Exigences concernant le services d'envoi recommandé électronique qualifié De l'envoi recommandé hybride.
Le prestataire d'un service d'envoi recommandé électronique qualifié peut, à la demande de l'expéditeur, procéder à la matérialisation de l'envoi recommandé sous forme papier et à sa mise sous enveloppe. Le cas échéant, le prestataire remet l'envoi recommandé électronique matérialisé à un prestataire de services postaux, au plus tard le jour ouvrable suivant le dépôt par l'expéditeur de l'envoi recommandé électronique qualifié. Le prestataire de services postaux est en possession d'une licence attribuée par l'IBPT en vertu des dispositions règlementaires applicables.
Le prestataire informe l'expéditeur de la date à laquelle l'envoi a été physiquement déposé auprès du prestataire de services postaux.
La date figurant sur l'accusé d'envoi recommandé électronique est assimilée à la date du dépôt de l'envoi recommandé auprès d'un prestataire de services postaux, pour autant que l'envoi ne soit plus modifiable ni annulable par l'expéditeur. La date figurant sur l'accusé d'envoi recommandé électronique doit également figurer sur ou dans l'envoi matérialisé.
Le prestataire conserve les preuves de dépôt des envois auprès de l'opérateur postal pendant cinq ans. Le partage des responsabilités entre le prestataire d'un service d'envoi recommandé électronique qualifié et le prestataire de services postaux doit être spécifié à l'expéditeur dans les conditions du service. ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. N2, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Titre 3. [1 - Certaines règles relatives au cadre juridique pour l'économie des données ]1
---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 10, 137; En vigueur : 01-10-2024>
Chapitre 1er. [1 - Champ d'application ]1 ---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 11, 137; En vigueur : 01-10-2024>
Art. XII.39.
[1 Le présent titre met en oeuvre le règlement 2022/868 relatif au cadre juridique pour les prestataires de services d'intermédiation de données et les organisations altruistes de données établis ou ayant
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leur représentant légal en Belgique. ]1 ---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 12, 137; En vigueur : 01-10-2024>
Chapitre 2. [1 - Notification des services d'intermédiation de données ]1 ---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 13, 137; En vigueur : 01-10-2024>
Section 1re. [1 - Des exigences relatives à l'exercice de l'activité de service d'intermédiation de données ]1
---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 14, 137; En vigueur : 01-10-2024>
Art. XII.40.
[1 § 1er. Conformément aux articles 10 et 11 du règlement 2022/868, tout prestataire de services d'intermédiation de données peut uniquement exercer son activité d'intermédiation de données pour autant qu'il ait procédé à la notification préalable de son activité auprès de l'organe d'inscription.
§ 2. La notification d'un prestataire de services d'intermédiation de données ne peut être validée que si celui-ci répond aux conditions [2 fixées à l'article 11 ]2 du règlement 2022/868.
§ 3. [2 ... ]2 .
§ 4. Conformément à l'article 11, paragraphe 8, du règlement 2022/868, l'organe d'inscription délivre, à la demande du prestataire de services d'intermédiation de données et dans un délai d'une semaine à partir du moment où la notification est dûment et entièrement complétée, une déclaration standardisée confirmant que le prestataire de services d'intermédiation de données a soumis la notification.
§ 5. Conformément à l'article 11, paragraphe 9, du règlement 2022/868, l'organe d'inscription confirme au prestataire de service d'intermédiation de données, à sa demande, le respect [2 des conditions visées aux articles 11 et 12 du règlement 2022/868 ]2 .
§ 6. Tout prestataire de services d'intermédiation de données peut utiliser le label "prestataire de services d'intermédiation de données reconnu dans l'Union" dans ses communications écrites et orales, ainsi que le logo de l'Union européenne, définis conformément à l'article 11, paragraphe 9, du règlement 2022/868 pour autant qu'il a reçu la confirmation visée au paragraphe 5.
§ 7. En complément de l'article 11 du règlement 2022/868, le Roi détermine la procédure et les modalités de notification préalable, en ce compris les modalités de preuve visant à permettre à une personne d'établir qu'elle répond aux conditions de notification. Il peut déterminer que la demande soit introduite uniquement par voie électronique. ]1
---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 15, 137; En vigueur : 01-10-2024> (2)<L 2026-04-20/10, art. 14, 145; En vigueur : 17-05-2026>
Art. XII.41.
<Abrogé par L 2026-04-20/10, art. 43, 145; En vigueur : 17-05-2026>
Section 2. <Abrogé par L 2026-04-20/10, art. 44, 145; En vigueur : 17-05-2026>
Art. XII.42.
<Abrogé par L 2026-04-20/10, art. 44, 145; En vigueur : 17-05-2026>
Chapitre 3. [1 - Enregistrement des organisations altruistes de données ]1 ---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 19, 137; En vigueur : 01-10-2024>
Section 1re. [1 - Des exigences en matière d'enregistrement de l'activité d'altruisme des données ]1
---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 20, 137; En vigueur : 01-10-2024>
Art. XII.43.
[1 § 1er. Toute personne morale peut, si elle satisfait aux conditions [2 fixées à l'article 18 ]2 du règlement 2022/868, présenter à l'organe d'inscription une demande d'enregistrement dans le registre public national des organisations altruistes reconnues.
§ 2. [2 ... ]2
§ 3. En complément de l'article 19 du règlement 2022/868, le Roi détermine la procédure et les modalités de demande d'enregistrement, en ce compris les modalités de preuve visant à permettre à une personne d'établir qu'elle répond aux conditions d'enregistrement. Il peut déterminer que la demande soit introduite uniquement par
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voie électronique. ]1
---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 21, 137; En vigueur : 01-10-2024> (2)<L 2026-04-20/10, art. 15, 145; En vigueur : 17-05-2026>
Art. XII.44.
<Abrogé par L 2026-04-20/10, art. 45, 145; En vigueur : 17-05-2026>
Chapitre 4. [1 - Protection des données à caractère personnel ]1 ---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 23, 137; En vigueur : 01-10-2024>
Art. XII.45.
[1 § 1er. Le Service Public Fédéral Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie est responsable des traitements de données à caractère personnel nécessaires à la mise en oeuvre du présent titre. § 2. Les finalités des traitements de données à caractère personnel dans le cadre du présent titre sont: 1° le traitement des notifications des prestataires de services d'intermédiation de données en vue de leur inscription dans le registre public des prestataires de services d'intermédiation de données dans l'Union européenne;
2° le traitement des demandes d'enregistrement des organisations altruistes de données en vue de leur enregistrement dans le registre public national des organisations altruistes en matière de données reconnues et le registre public des organisations altruistes en matière de données reconnues au sein de l'Union européenne. § 3. Les catégories de personnes concernées sont les personnes physiques qui:
1° sont membres de l'organe légal d'administration d'une personne morale qui demande son inscription en tant que prestataire de services d'intermédiation de données ou son enregistrement en tant qu'organisation altruiste de données reconnue;
2° assurent la direction effective d'une personne morale qui demande son inscription en tant que prestataire de services d'intermédiation de données ou son enregistrement en tant qu'organisation altruiste de données reconnue;
3° sont les bénéficiaires effectifs, gérants, administrateurs, mandataires ou représentants légaux d'une personne morale qui demande son inscription en tant que prestataire de services d'intermédiation de données ou son enregistrement en tant qu'organisation altruiste de données reconnue.
Les catégories de données concernées sont les données d'identification, les données [2 visées aux articles 11, 12, 18 à 21 et 31 du règlement 2022/868 ]2 , et les données nécessaires pour prouver le respect des conditions [2 visées aux articles 11, 12, 18 à 21 et 31 du règlement 2022/868 ]2 . Les destinataires de ces données sont:
1° l'organe d'inscription et l'organe de contrôle pour les services d'intermédiation de données et les organisations altruistes de données;
2° la Commission européenne dans la mesure nécessaire pour l'inscription des prestataires de services d'intermédiation de données dans le registre public des prestataires de services d'intermédiation de données dans l'Union européenne et des organisations altruistes de données dans le registre public des organisations altruistes en matière de données reconnues au sein de l'Union européenne.
§ 4. Les données à caractère personnel qui sont traitées conformément aux dispositions du présent titre ne sont pas conservées plus longtemps que nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées, avec un délai de conservation maximum de dix ans à partir de la radiation du registre public des prestataires de services d'intermédiation de données dans l'Union européenne ou de la radiation du registre public national des organisations altruistes en matière de données reconnues et du registre public des organisations altruistes en matière de données reconnues au sein de l'Union européenne. ]1
---------(1)<Inséré par L 2024-05-15/13, art. 24, 137; En vigueur : 01-10-2024> (2)<L 2026-04-20/10, art. 16, 145; En vigueur : 17-05-2026>
Livre XIII. - [1 Concertation ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/44, art. 2, 008; En vigueur : 30-04-2014>
TITRE 1er. - [1 Conseil central de l'économie Organisation générale ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/44, art. 2, 008; En vigueur : 30-04-2014>
Art. XIII.1er.
[1 Il est institué un établissement public dénommé "Conseil central de l'économie", dont la mission consiste à émettre à l'attention des Chambres législatives, du Conseil des Ministres, d' un ou plusieurs ministres ou de toute autre instance publique fédérale, soit d'initiative, soit à la demande de ces autorités et sous la forme de rapports écrits tous avis ou propositions concernant les problèmes relatifs à l'économie nationale. Ces avis ou propositions sont adoptés au consensus. En l'absence de consensus, l'avis reprend les différents points de vue exprimés par ses membres. ]1
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enquête diligentée pour infraction aux dispositions du titre 3, chapitre 2, section 8, sous-section 1re, et lorsqu'il existe des indices sérieux d'atteinte à un droit de propriété intellectuelle ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 4, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XV.23.
[1 Par dérogation à l'article XV.5, § 1, alinéa 1er, les agents visés à l'article XV.2 et XV.25/1 peuvent dans l'exercice de leur mission concernant les infractions mentionnées au titre 3, chapitre 2, section 8, soussection 1re, procéder, aux risques du propriétaire, du détenteur ou du destinataire des marchandises soupçonnées de porter atteinte à un droit de propriété intellectuelle, à la saisie desdites marchandises ainsi que des moyens de transport, instruments, ustensiles [2 , avantages patrimoniaux qui découlent de la vente des marchandises faisant l'objet de l'infraction ]2 et autres objets susceptibles d'avoir servi à commettre l'infraction. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 4, 024; En vigueur : 01-01-2015> (2)<L 2023-11-05/07, art. 46, 123; En vigueur : 21-12-2023>
Art. XV.24.
[1 L'article XV.5, § 4, ne s'applique pas aux marchandises soupçonnées de porter atteinte à un droit de propriété intellectuelle. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 4, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XV.25.
[1 Lorsqu'il est raisonnablement permis de supposer que des marchandises portant atteinte à un droit de propriété intellectuelle se trouvent dans ce véhicule, les agents visés aux articles XV.2 et XV.25/1 peuvent imposer aux transporteurs d'immobiliser leurs véhicules et de prêter l'aide nécessaire pour la constatation de la nature et de la quantité des marchandises transportées. En cas d'impossibilité de procéder sur place à la vérification précitée, le transport doit être conduit, si l'agent requérant en donne l'ordre, à un endroit où la vérification pourra avoir lieu, le tout aux frais du transporteur si une infraction est relevée à sa charge. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 4, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XV.25/1.
[1 Outre les agents mentionnés à l'article XV.2, les agents de l'Administration des douanes et accises, et les fonctionnaires commissionnés à cet effet par le ministre qui à l'Economie dans ses attributions et par le ministre des Finances, sont compétents pour rechercher et constater les infractions visées au titre 3, chapitre 2, section 8, sous-section 1re.
Les agents mentionnés à l'alinéa 1er ont les mêmes compétences que les agents mentionnés à l'article XV.2. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 4, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XV.25/2.
[1 Le ministre qui a l'Economie dans ses attributions agrée les experts visés à l'article XV.33, alinéa 1er, qui seront désignés en matière de piraterie et contrefaçon des droits de propriété intellectuelle, conformément aux conditions et modalités fixées par le Roi. ]1
(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 4, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XV.25/3.
[1 [2 Les agents désignés par le ministre visés à l'article XV.61, § 1er, alinéa 1er, peuvent ]2 ordonner la destruction des marchandises dont il a été fait abandon au Trésor si aucune revendication n'a été formulée par un prétendant droit sur ces marchandises dans un délai d'un mois à compter de la date de l'abandon. Pour l'application du présent alinéa, un délai de quinze jours est applicable pour la destruction des marchandises périssables ou possédant une durabilité limitée.
Le propriétaire ou le détenteur des marchandises abandonnées au Trésor, ou le titulaire du droit de propriété intellectuelle dont la violation est alléguée, peuvent être invités par ces agents à détruire eux-mêmes les marchandises.
Les frais de conservation et de destruction des marchandises abandonnées au Trésor sont supportés par la personne qui en est propriétaire au moment de l'abandon. Si celle-ci est inconnue ou insolvable, le détenteur des marchandises, le destinataire des marchandises et le titulaire du droit sont solidairement tenus de supporter les frais. Le Roi peut déterminer les modalités de la procédure de récupération des frais.
L'agent compétent peut, par dérogation à l'alinéa 1er, dans la mesure où cette décision ne porte pas préjudice au titulaire du droit, décider de donner une autre destination aux marchandises. Dans ce cas, il transmet les marchandises à l'Administration du cadastre, de l'enregistrement et des domaines et il charge cette administration de l'aliénation de ces marchandises. Le Roi peut déterminer les modalités d'application de cette procédure d'aliénation. Cette procédure ne peut pas entraîner de frais pour le Trésor. Lorsque la destruction ou l'aliénation a lieu, il est fait préalablement une description aussi précise que possible des objets à détruire ou à aliéner, et un échantillon de ceux-ci est prélevé. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 4, 024; En vigueur : 01-01-2015> (2)<L 2023-11-05/07, art. 47, 123; En vigueur : 21-12-2023>
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Sous-section 2. - [1 Gestion collective du droit d'auteur et des droits voisins et transparence du droit d'auteur et des droits voisins ]1
---------(1)<Insérée par L 2014-04-19/60, art. 4, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Art. XV.25/4.
[1 § 1er. En application de l'article XV.2, les agents du Service de contrôle, commissionnés par le ministre, peuvent, s'ils ont des raisons de croire à une atteinte à une ou plusieurs dispositions visées à l'article XI.279 ou à l'article XV.112:
1° se faire produire, sur première demande et sans déplacement, les documents, pièces ou livres nécessaires à leurs recherches et constatations et en prendre copie;
2° moyennant un avertissement préalable d'au moins cinq jours ouvrables, ou sans avertissement préalable, pénétrer pendant les heures habituelles d'ouverture ou de travail, dans les bureaux, locaux, ateliers, bâtiments, cours adjacentes dont l'accès est nécessaire à l'accomplissement de leur mission et y faire toutes les constatations utiles et si nécessaire saisir contre récépissé, les documents visés au 1° ;
3° sans avertissement préalable, mais moyennant l'autorisation préalable du président du tribunal de première instance, visiter les immeubles habités pendant les heures habituelles d'ouverture ou de travail pour autant que ceux-ci comprennent des locaux affectés en tout ou en partie à l'exercice de l'activité visée à l'article I.16, § 1er, 4° à 6° afin d'y faire toutes les constatations utiles et si nécessaire saisir contre récépissé, les documents visés au 1°.
§ 2. Dans l'exercice de leur fonction, les agents du Service de contrôle peuvent requérir l'assistance de la police.
§ 3. Sans préjudice de leur subordination à l'égard de leurs supérieurs dans l'administration, les agents du Service de contrôle exercent les pouvoirs qui leur sont conférés en vertu des paragraphes 1er et 2 sous la surveillance du procureur général et du procureur fédéral pour ce qui concerne les tâches de recherche et de constatation de délits visés à l'article XV.112.
§ 4. En cas d'application de l'article XV.31/1, le procès-verbal constatant une infraction visée à l'article XV.112 n'est transmis au procureur du Roi que lorsqu'il n'a pas été donné suite à l'avertissement. En cas d'application de l'article XV.62/1, le procès-verbal n'est transmis au procureur du Roi que lorsque le contrevenant n'a pas accepté la proposition de transaction. ]1
---------(1)<L 2017-06-08/13, art. 113, 049; En vigueur : 01-01-2018>
Section 5. - [1 Les compétences particulières en matière de recherche et de constatation des infractions au livre XII ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 26, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XV.26.
[1 § 1er. Sans préjudice des dispositions prévues au titre 1er, chapitres 1er et 3 et au règlement (UE) n° 910/2014 du Parlement européen et du conseil du 23 juillet 2014 sur l'identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur et abrogeant la directive 1999/93/CE, les dispositions suivantes s'appliquent pour le contrôle des prestataires de services de confiance établis en Belgique visés au règlement 910/2014 et au livre XII, titre 2.
§ 2. L'Organe de contrôle est chargé du contrôle des prestataires de services de confiance visés au paragraphe premier.
L'Organe de contrôle peut faire appel aux services d'un ou de plusieurs experts afin de l'aider dans sa mission de contrôle. Les experts désignés doivent être indépendants, financièrement et organisationnellement, par rapport aux prestataires de services de confiance.
§ 3. Lorsque l'Organe de contrôle constate qu'un prestataire de services de confiance établi en Belgique n'observe pas les exigences du règlement 910/2014, du livre XII, titre 2 ou de ses annexes, il le met en demeure et fixe un délai raisonnable, apprécié au regard de la nature et de la gravité du manquement, endéans lequel le prestataire de services de confiance doit avoir pris les mesures nécessaires afin de remédier à ces manquements.
§ 4. Si après l'expiration de ce délai, les mesures nécessaires n'ont pas été prises, le ministre ou son délégué peut :
a) défendre au prestataire de services de confiance qualifié de continuer à offrir des services de confiance qualifiés et
b) enjoindre au prestataire de services de confiance qualifiés d'informer immédiatement les utilisateurs de ses services de la perte du statut qualifié ou
c) défendre, en application de l'article 17, paragraphe 3, point b) du règlement 910/2014, au prestataire de services de confiance non qualifié de continuer à offrir des services de confiance non qualifiés. ]1
(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 27, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Section 6. <Abrogé par L 2018-04-15/14, art. 200, 059; En vigueur : 01-11-2018>
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8° XI.273/17, § 1er. ]2
§ 2. Sont punis d'une sanction du niveau 4 ceux qui intentionnellement empêchent ou entravent l'exécution de la mission des personnes mentionnées à l'article XV.25/4 en vue de rechercher et constater les infractions ou les manquements aux dispositions du paragraphe 1er.
§ 3. Sont punis d'une sanction du niveau 3 ceux qui en qualité de commissaire ou d'expert indépendant, ont attesté, approuvé ou confirmé des comptes, des comptes annuels, des bilans et comptes de résultats ou des comptes consolidés, des états périodiques, des opérations ou des renseignements lorsque les dispositions du livre XI, titre 5, chapitre 9 ou des arrêtés pris pour son exécution, n'ont pas été respectées en sachant qu'elles ne l'avaient pas été.
§ 4. Sont punis d'une sanction du niveau 3, ceux qui ne paient pas les contributions dues au fonds organique pour le contrôle des sociétés de gestion des droits, ceux qui ne les paient pas en totalité ou qui ne les paient pas dans les délais.
§ 5. Lorsque les faits soumis au tribunal font l'objet d'une action en cessation, il ne peut être statué sur l'action pénale qu'après qu'une décision coulée en force de chose jugée a été rendue relativement à l'action en cessation. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 15, 024; En vigueur : 01-01-2015> (2)<L 2017-06-08/13, art. 117, 049; En vigueur : 01-01-2018>
Art. XV.113.
[1 Sont punis d'une sanction du niveau 4 ceux qui violent le secret professionnel prévu à l'article XI.281. ]1
---------(1)<Inséré par L 2014-04-19/60, art. 15, 024; En vigueur : 01-01-2015>
Sous-section 3. [1 - Abus de titres professionnels ]1 ---------(1)<Inséré par L 2018-07-08/06, art. 38, 061; En vigueur : 01-04-2024>
Art. XV.114.
[1 Est puni d'une sanction de niveau 1, celui qui, dans le circuit économique, porte le titre de "mandataire en brevets", "octrooigemachtigde" ou "Patentanwalt", en dehors des circonstances visées à l'article XI.75/12.
Est également puni d'une sanction de niveau 1, celui qui, dans le circuit économique, porte un titre professionnel lié à l'exercice de la profession de mandataire en brevets européens telle que visé à l'article XI.75/12, en dehors des circonstances visées au même article. ]1
---------(1)<Inséré par L 2018-07-08/06, art. 38, 061; En vigueur : 01-04-2024>
Section 9. - [1 Les peines relatives aux infractions au Livre XII ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 4, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XV.118.
[1 Sont punis d'une sanction du niveau 3 :
1° les prestataires qui ne respectent pas les ordonnances motivées visées à l'article XII.5, § 6, alinéa 1er; 2° ceux qui ne se conforment pas à ce que dispose un jugement ou un arrêt rendu en vertu de l'article [3 XVII.1/4 ]3 à la suite d'une action en cessation;
3° [2 les prestataires qui refusent de fournir la collaboration requise sur la base de l'article XII.20, § 1er, ou de l'article XII.20, § 2. ]2 ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 4, 010; En vigueur : 31-05-2014> (2)<L 2024-04-21/06, art. 5, 132; En vigueur : 25-05-2024> (3)<L 2024-04-21/10, art. 3, 134; En vigueur : 10-06-2024>
Art. XV.119.
[1 Sont punis d'une sanction du niveau 2, ceux qui commettent une infraction aux dispositions des articles XII.6 à XII.9 et XII.12. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 4, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XV.120.
[1 Sont punis d'une sanction du niveau 3, ceux qui envoient des publicités par courrier électronique en infraction aux dispositions de l'article XII.13. ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 4, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XV.121.
[1 Sont punis d'une sanction du niveau 4, ceux qui, de mauvaise foi, commettent une infraction
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aux dispositions des articles XII.6 à XII.9, XII.12 et XII.13. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 4, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XV.122.
[1 Sont punis d'une sanction du niveau 6, ceux qui commettent une infraction aux dispositions de l'article XII.21. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-15/51, art. 4, 010; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XV.123.
[1 Est puni d'une sanction du niveau 5, quiconque aura usurpé la qualité de prestataire de services de confiance qualifié sans être inscrit sur la liste de confiance visée à l'article 22 du règlement 910/2014 ou quiconque aura laissé entendre, directement ou indirectement, qu'il offre un service de confiance qualifié en violation de l'article XII.25, § 9, ou quiconque aura laissé entendre, directement ou indirectement, que son service confère date certaine en violation de l'article XII.25, § 10 ou quiconque aura commis une infraction aux dispositions de l'article XII.26, alinéa 2. ]1
---------(1)<Inséré par L 2016-07-21/40, art. 28, 037; En vigueur : 28-09-2016 (AR 2016-09-14/06, art. 1)>
Section 10. <Abrogé par L 2018-04-15/14, art. 209, 059; En vigueur : 01-11-2018> Art. XV.124. <Abrogé par L 2018-04-15/14, art. 209, 059; En vigueur : 01-11-2018>
Art. XV.124/1.
<Abrogé par L 2018-04-15/14, art. 209, 059; En vigueur : 01-11-2018>
Art. XV.124/2.
<Abrogé par L 2018-04-15/14, art. 209, 059; En vigueur : 01-11-2018>
Art. XV.124/3.
<Abrogé par L 2018-04-15/14, art. 209, 059; En vigueur : 01-11-2018>
Section 11. - [1 Les sanctions aux infractions au livre XVI. ]1 ---------(1)<Inséré par L 2014-04-04/41, art. 4, 018; En vigueur : 13-05-2014>
Art. XV.125.
[2 ( anc. art. XV.127) ]2 [1 § 1er. Sont punis d'une sanction du niveau 2, ceux qui enfreignent les [3 articles XVI.2 à XVI.4, §§ 1er à 3, XVI.17, § 2, dernier alinéa, et XVI.27, § 2 ]3 .
§ 2. Sont punis d'une sanction du niveau 3, ceux qui, de mauvaise foi, enfreignent les [3 articles XVI.2 à XVI.4, §§ 1er à 3, XVI.17, § 2, dernier alinéa, et XVI.27, § 2 ]3 ~~.]~~1 ---------(1)<Inséré par L 2014-04-04/41, art. 4, 018; En vigueur : 13-05-2014> (2)<Renuméroté par L 2015-10-26/06, art. 63, 028; En vigueur : 09-11-2015> (3)<L 2017-04-18/03, art. 28, 046; En vigueur : 04-05-2017>
Section 11/1. [1 Les peines relatives aux infractions au livre XVII. ]1 ---------(1)<Inséré par L 2013-12-26/37, art. 4, 012; En vigueur : 31-05-2014>
Art. XV.125/1.
[1 Ceux qui ne se conforment pas [2 aux ordres et mesures visés aux articles XVII.4 et XVII.6, § 2, alinéa 2 ]2 sont punis d'une amende de niveau 3. ]1
---------(1)<Inséré par L 2013-12-26/37, art. 4, 012; En vigueur : 31-05-2014> (2)<L 2024-04-21/10, art. 6, 134; En vigueur : 10-06-2024>
Section 11/2. [1 - Les peines relatives aux infractions au livre XVIII ]1 ---------(1)<Inséré par L 2014-03-27/37, art. 4, 015; En vigueur : 30-04-2014>
[2 Art.XV.125/2. ]2 [1 Sont punis d'une sanction du niveau 3 ceux qui commettent une infraction au livre XVIII et aux arrêtés pris en exécution de ce livre, ainsi que les magistrats provinciaux et communaux, les fonctionnaires et agents de l'Etat, des provinces et des communes ainsi que les organismes qui en dépendent, qui refusent d'exécuter les arrêtés ou instructions qui sont pris en exécution des articles XVIII.1 et XVIII.2, ou qui, soit par leur opposition, soit par leur négligence, entravent cette exécution. ]1
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File : BE-CDE-livre-XII-extraits_NL.md
7° repertoire: de werken en/of prestaties waarvoor een beheersvennootschap of een collectieve beheerorganisatie rechten beheert;
8° multiterritoriale licentie: een licentie die geldt voor het grondgebied van meer dan één lidstaat;
9° onlinerechten inzake muziekwerken: elk van de rechten van een auteur inzake een muziekwerk waarin artikel XI.165 voorziet en die zijn voorgeschreven voor de verstrekking van een onlinedienst; 10° de voorwaarden tot lidmaatschap: de voorwaarden die toepasselijk zijn op de handeling waarbij de rechthebbende het beheer van zijn rechten toevertrouwt aan de beheersvennootschap of de collectieve beheerorganisatie alsook de handeling waarbij de rechthebbende vennoot van de beheersvennootschap of lid van de collectieve beheerorganisatie kan worden. ]1
---------(1)<W 2017-06-08/13, art. 2, 049; Inwerkingtreding : 01-01-2018> (2)<W 2018-11-25/04, art. 2, 068; Inwerkingtreding : 22-12-2018> (3)<W 2018-11-25/03, art. 2, 076; Inwerkingtreding : 01-07-2019> (4)<W 2022-04-01/04, art. 2, 105; Inwerkingtreding : 01-05-2022>
Art. I.17.
[1 Voor de toepassing van boek XI, titel 7, gelden de volgende definities :
1° rechtmatig gebruiker : de persoon die opvragingen verricht en/of de databank hergebruikt op een wijze die door de producent van de databank of bij wet is toegestaan;
2° producent van een databank : de natuurlijke persoon of de rechtspersoon die het initiatief neemt tot en het risico draagt van de investeringen waardoor de databank ontstaan is;
3° opvraging : de permanente of tijdelijke overbrenging van de inhoud van een databank of van een substantieel deel ervan op een andere drager, ongeacht op welke wijze en in welke vorm. Openbare uitlening wordt niet als opvraging beschouwd;
4° hergebruik : elke vorm van het aan het publiek ter beschikking stellen van de inhoud van een databank of van een substantieel deel ervan, door verspreiding van kopieën, verhuur, on line transmissie of in een andere vorm. Openbare uitlening wordt niet als hergebruik beschouwd. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij w 2014-04-19/60, art. 2, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015>
Art. I.17/1.
[1 Voor de toepassing van boek XI, titels 8/1, 9/1 en 10, hoofdstuk 4/1, gelden de volgende definities:
1° bedrijfsgeheim: informatie die aan de volgende cumulatieve voorwaarden voldoet:
a) ze is geheim in die zin dat zij, in haar geheel dan wel in de juiste samenstelling en ordening van haar bestanddelen, niet algemeen bekend is bij of gemakkelijk toegankelijk is voor personen binnen de kringen die zich gewoonlijk bezighouden met de desbetreffende soort informatie;
b) ze bezit handelswaarde omdat zij geheim is;
c) ze is door de persoon die rechtmatig daarover beschikt onderworpen aan redelijke maatregelen, gezien de omstandigheden, om deze geheim te houden;
2° houder van het bedrijfsgeheim: iedere natuurlijke of rechtspersoon die rechtmatig over een bedrijfsgeheim beschikt;
3° inbreukmaker: iedere natuurlijke of rechtspersoon die een bedrijfsgeheim onrechtmatig heeft verkregen, gebruikt of openbaar gemaakt;
4° inbreukmakende goederen: goederen waarvan het ontwerp, de kenmerken, de werking, het productieproces of het in de handel brengen aanzienlijk baat hebben bij bedrijfsgeheimen die onrechtmatig zijn verkregen, gebruikt of openbaar gemaakt. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2018-07-30/18, art. 2, 064; Inwerkingtreding : 24-08-2018>
HOOFDSTUK 10. [1 Definities eigen aan Boek XII ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 2, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. I.18.
[1 Voor de toepassing van Boek XII gelden de volgende definities :
1° dienst van de informatiemaatschappij : elke dienst die gewoonlijk tegen vergoeding, langs elektronische weg op afstand en op individueel verzoek van een afnemer van de dienst verricht wordt;
2° elektronische post : tekst-, spraak, geluids- of beeldbericht dat over een openbaar communicatienetwerk wordt verzonden en in het netwerk of in de eindapparatuur van de ontvanger kan worden opgeslagen tot het door de afnemer wordt opgehaald;
3° dienstverlener : iedere natuurlijke of rechtspersoon die een dienst van de informatiemaatschappij levert; 4° gevestigde dienstverlener : een dienstverlener die vanuit een duurzame vestiging voor onbepaalde tijd daadwerkelijk een economische activiteit uitoefent. De aanwezigheid en het gebruik van technische middelen en technologieën die nodig zijn voor het leveren van de dienst, vormen als zodanig geen vestiging van de dienstverlener;
5° afnemer van de dienst : iedere natuurlijke of rechtspersoon die, al dan niet voor beroepsdoeleinden, gebruikmaakt van een dienst van de informatiemaatschappij, in het bijzonder om informatie te verkrijgen of toegankelijk te maken;
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6° reclame : elke vorm van communicatie bestemd voor het direct of indirect promoten van de goederen, diensten of het imago van een onderneming, organisatie of persoon die een commerciële, industriële of ambachtelijke activiteit of een gereglementeerd beroep uitoefent.
Voor de toepassing van Boek XII vormt het volgende op zich geen reclame :
a) informatie die rechtstreeks toegang geeft tot de activiteit van een onderneming, organisatie of persoon, in het bijzonder een domeinnaam of een elektronisch postadres;
b) mededelingen die onafhankelijk en in het bijzonder zonder financiële tegenprestatie zijn samengesteld; 7° gereglementeerd beroep : elke beroepsactiviteit voor zover de toegang tot of uitoefening dan wel één van de wijzen van uitoefening door wettelijke, reglementaire of bestuursrechtelijke bepalingen, direct of indirect afhankelijk is gesteld van het bezit van een diploma, opleidingsbewijs of bekwaamheidsattest;
8° beschermde dienst : één van de diensten van de informatiemaatschappij, voor zover deze tegen betaling en op basis van voorwaardelijke toegang worden verricht, of de verschaffing, beschouwd als een op zichzelf staande dienst, van voorwaardelijke toegang tot deze diensten;
9° voorwaardelijke toegang : elke technische maatregel en regeling die de toegang tot de beschermde dienst in een begrijpelijke vorm afhankelijk maakt van voorafgaande, individuele toestemming;
10° uitrusting voor voorwaardelijke toegang : elke uitrusting of programmatuur die is ontworpen of aangepast om toegang te verschaffen tot een beschermde dienst in een begrijpelijke vorm;
11° illegale uitrusting : elke uitrusting of programmatuur die is ontworpen of aangepast om zonder toestemming van de dienstverrichter in een begrijpelijke vorm toegang te verschaffen tot een beschermde dienst;
12° domeinnaam : een alfanumerieke weergave van een numeriek IP (Internet Protocol) adres dat het mogelijk maakt een op het Internet aangesloten computer te identificeren; een domeinnaam wordt geregistreerd onder een domein van het eerste niveau, dat ofwel overeenstemt met een van de generieke domeinen (gTLD) die werden bepaald door de Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), ofwel met een van de landcodes (ccTLD), zulks krachtens de norm ISO-3166-1;
13° domeinnaam geregistreerd onder het BE-domein : een domeinnaam geregistreerd onder het domein van het eerste niveau dat overeenstemt met de landcode ".be" die krachtens de norm ISO-3166-1 werd toegewezen aan het Koninkrijk België. ]1
[2 14° verordening 910/2014 : de verordening (EU) nr. 910/2014 van het Europees Parlement en de Raad van 23 juli 2014 betreffende elektronische identificatie en vertrouwensdiensten voor elektronische transacties in de interne markt en tot intrekking van Richtlijn 1999/93/EG;
15° certificaathouder : een natuurlijke persoon of rechtspersoon aan wie een vertrouwensdienstverlener respectievelijk een certificaat voor elektronische handtekeningen of een certificaat voor elektronische zegels heeft afgegeven;
16° Toezichthoudend orgaan : het orgaan bedoeld in artikel 17, paragraaf 1, van verordening 910/2014, opgericht binnen de Federale Overheidsdienst Economie, KMO, Middenstand en Energie dat is samengesteld uit de in artikel XV.2 bedoelde ambtenaren en belast is met het toezicht op de in België gevestigde verleners van vertrouwensdiensten, met inbegrip van de elektronische archiveringsdiensten;
17° elektronische archiveringsdienst : vertrouwensdienst ter aanvulling van de diensten bedoeld in artikel 3, paragraaf 16, van verordening 910/2014, die bestaat in het bewaren van elektronische gegevens of het digitaliseren van papieren documenten en die aangeboden wordt door een vertrouwensdienstverlener in de zin van artikel 3, paragraaf 19, van verordening 910/2014 of die voor eigen rekening wordt uitgebaat door een openbare instantie of een natuurlijke persoon of rechtspersoon;
18° gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst : elektronische archiveringsdienst verleend door een gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener in de zin van artikel 3, paragraaf 20, van verordening 910/2014 die zich houdt aan de bepalingen van titel 2 en van bijlage I van boek XII of die voor eigen rekening wordt uitgebaat door een openbare instantie of een natuurlijke persoon of rechtspersoon die zich houdt aan de bepalingen van dezelfde titel en dezelfde bijlage met uitzondering van de bepalingen onder e), i), j) en k); ]2
[3 19° Verordening 2022/868: Verordening 2022/868 van 30 mei 2022 betreffende Europese datagovernance en tot wijziging van Verordening (EU) 2018/1724;
20° aanbieder van databemiddelingsdiensten: de aanbieder van een dienst zoals gedefinieerd in artikel 2, 11) en 15), van Verordening 2022/868;
21° organisatie voor data-altruïsme: een rechtspersoon die zonder winstoogmerk een altruïstische gegevensactiviteit uitoefent zoals gedefinieerd in artikel 2, 16), van Verordening 2022/868;
22° inschrijvingsorgaan: het orgaan bedoeld in de artikelen 13 en 23 van Verordening 2022/868 opgericht binnen de Federale Overheidsdienst Economie, K.M.O., Middenstand en Energie en belast met het inschrijven van de aanbieders van databemiddelingsdiensten en de registratie van organisaties voor data-altruïsme die gevestigd zijn in België of een wettelijke vertegenwoordiger in België hebben;
23° controleorgaan voor de databemiddelingsdiensten en de organisaties voor data-altruïsme: het orgaan bedoeld in de artikelen 13 en 23 van Verordening 2022/868, opgericht binnen de Federale Overheidsdienst Economie, K.M.O., Middenstand en Energie dat is samengesteld uit de in artikel XV.2 bedoelde ambtenaren en belast met de controle van de activiteiten van de aanbieders van databemiddelingsdiensten en van organisaties voor data-altruïsme die gevestigd zijn in België of een wettelijke vertegenwoordiger in België hebben. ]3
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 2, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014> (2)<W 2016-07-21/40, art. 2, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)> (3)<W 2024-05-15/13, art. 8, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
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HOOFDSTUK 11. [1 - Definities eigen aan boek XVI. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-04/41, art. 2, 018; Inwerkingtreding : 13-05-2014>
Art. I.19.
[1 Voor de toepassing van Boek XVI gelden de volgende definities :
1° handelsvereniging, beroepsorde of organisatie : vereniging die uitsluitend of hoofdzakelijk het bestuderen, het beschermen en het bevorderen van de professionele of interprofessionele belangen van zijn leden tot doel heeft;
2° consumentengeschil : elk geschil tussen een consument en een onderneming met betrekking tot de uitvoering van een verkoop- of dienstenovereenkomst of tot het gebruik van een product;
3° buitengerechtelijke regeling van consumentengeschillen : elke tussenkomst van een door de overheid opgerichte entiteit of van een onafhankelijke private entiteit die een oplossing voorstelt of oplegt of die partijen bijeenbrengt met het oog op de regeling van het consumentengeschil;
4° gekwalificeerde entiteit : elke private of door een publieke overheid opgerichte entiteit die aan buitengerechtelijke regeling van consumentengeschillen doet en die voorkomt op de lijst die de Federale Overheidsdienst Economie, K.M.O., Middenstand en Energie opstelt en notificeert aan de Europese Commissie in uitvoering van de Richtlijn 2013/11/EU van het Europees Parlement en de Raad van 21 mei 2013 betreffende alternatieve beslechting van consumentengeschillen en tot wijziging van Verordening (EG) nr. 2006/2004 en Richtlijn 2009/22/EG. ]1
5° [3 ... ]3
[4 6° onderneming : iedere natuurlijke persoon of rechtspersoon die op duurzame wijze een economisch doel nastreeft, alsmede zijn verenigingen. ]4
(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-04/41, art. 2, 018; Inwerkingtreding : 13-05-2014> (2)<W 2015-10-26/06, art. 4, 028; Inwerkingtreding : 09-11-2015> (3)<W 2018-09-20/14, art. 4, 067; Inwerkingtreding : 20-10-2018> (4)<W 2018-04-15/14, art. 45, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
HOOFDSTUK 12. [1 - Definities eigen aan boek XV ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-07-17/32, art. 3, 007; Inwerkingtreding : 09-05-2014>
Art. I.20.
[1 Voor de toepassing van boek XV gelden de volgende definities : 1° persoonsgegevens : informatie over een geïdentificeerde of identificeerbare natuurlijke persoon in overeenstemming met de definitie van artikel 1, § 1, van de wet van 8 december 1992 tot bescherming van de persoonlijke levenssfeer ten opzichte van de verwerking van persoonsgegevens;
2° verantwoordelijke voor de verwerking : de natuurlijke persoon of de rechtspersoon, de feitelijke vereniging of het openbaar bestuur die alleen of samen met anderen het doel en de middelen voor de verwerking van persoonsgegevens bepaalt;
3° verwerking : elke bewerking of elk geheel van bewerkingen met betrekking tot persoonsgegevens, al dan niet uitgevoerd met behulp van geautomatiseerde procedés, zoals het verzamelen, vastleggen, ordenen, bewaren, bijwerken, wijzigen, opvragen, raadplegen, gebruiken, verstrekken door middel van doorzending, verspreiden of op enigerlei andere wijze ter beschikking stellen, samenbrengen, met elkaar in verband brengen, alsmede het afschermen, uitwissen of vernietigen van persoonsgegevens;
4° federale coördinator : de natuurlijke persoon benoemd binnen de Federale Overheidsdienst Economie, om in het kader van de administratieve samenwerking, bepaald in de artikelen XV.35 tot XV.48, het aanspreekpunt te zijn tussen de Europese Commissie en de bevoegde Belgische autoriteiten;
5° waarschuwingscoördinator : de natuurlijke persoon of personen die op federaal niveau is of zijn aangewezen om de andere lidstaten en de Europese Commissie in kennis te stellen van ernstige specifieke handelingen of omstandigheden met betrekking tot een dienstenactiviteit, die ernstige schade aan de gezondheid of veiligheid van personen of aan het milieu kunnen veroorzaken; ]1
[2 6° Bank : de Nationale Bank van België; ]2
[3 7° onderneming : iedere natuurlijke persoon of rechtspersoon die op duurzame wijze een economisch doel nastreeft, alsmede zijn verenigingen;
8° inschrijvingsplichtige onderneming : elke entiteit die zich dient in te schrijven krachtens artikel III.49; ]3 [4 9° klager in de landbouw- en voedselvoorzieningsketen: elke leverancier van landbouw- en voedingsproducten, elke producentenorganisatie, elke organisatie van leveranciers, elke organisatie waar een producent of leverancier lid van is, elke vereniging van organisaties waar een leverancier lid van is en elke andere organisatie die een rechtmatig belang heeft bij de vertegenwoordiging van leveranciers voor zover het een onafhankelijke rechtspersoon zonder winstoogmerk betreft, die geconfronteerd wordt met een afnemer van landbouw- en voedingsproducten van wie wordt vermoed dat hij zich schuldig maakt aan een inbreuk op de in artikel XV.83, 15° /1, bedoelde bepalingen; ]4
[5 10° schade aan de collectieve belangen van consumenten: daadwerkelijke of mogelijke schade aan de belangen van een aantal consumenten die nadeel ondervinden van inbreuken; ]5
[6 11° grensoverschrijdende inbreuk: de gevallen waarin:
a) de inbreuk haar oorsprong vindt of plaatsvindt in een ander land dan België;
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Art. XI.338/3.
[1 Personeel van het departement van de minister bevoegd voor Economie kan door de Koning deeltijds of voltijds ter beschikking gesteld worden van het Eengemaakt Octrooigerecht. De Koning bepaalt bij een besluit vastgesteld na overleg in de Ministerraad de nadere regels van die terbeschikkingstelling. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-02-09/19, art. 45, 129; Inwerkingtreding : 31-03-2024>
HOOFDSTUK 2. [1 - Bevoegdheid inzake kwekersrechten. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-10/77, art. 4, 023; Inwerkingtreding : 01-01-2015>
Art. XI.339.
[1 De [2 ondernemingsrechtbanken ]2 nemen [2 ... ]2 kennis van alle vorderingen aangaande de toepassing van titel 3, ongeacht het bedrag van de vordering.
Is het geschil ontstaan in de loop van het administratieve onderzoek van de aanvraag voor de verlening van het kwekersrecht, dan kan de Dienst op vordering van een partij in het rechtsgeding, de verlening van het recht opschorten tot de rechtbank uitspraak heeft gedaan. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-10/77, art. 4, 023; Inwerkingtreding : 01-01-2015> (2)<W 2018-04-15/14, art. 196, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
HOOFDSTUK 3. <Opgeheven bij W 2016-06-29/01, art. 34, 036; Inwerkingtreding : 16-07-2016>
Art. XI.340.
<Opgeheven bij W 2016-06-29/01, art. 34, 036; Inwerkingtreding : 16-07-2016>
Art. XI.341.
<Opgeheven bij W 2016-06-29/01, art. 34, 036; Inwerkingtreding : 16-07-2016> HOOFDSTUK 4. - [1 Bevoegdheid inzake topografieën van halfgeleiderproducten ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 3, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015>
Art. XI.342.
[1 § 1. De [2 ondernemingsrechtbanken ]2 nemen [2 ... ]2 kennis van alle vorderingen aangaande de toepassing van titel 8, ongeacht het bedrag van de vordering.
§ 2. Tot kennisneming van de vordering bedoeld in paragraaf 1 is alleen bevoegd :
1° de rechtbank die is gevestigd waar het hof van beroep zijn zetel heeft in het rechtsgebied waarvan de inbreuk is begaan of, naar keuze van de eiser, de rechtbank die is gevestigd waar het hof van beroep zijn zetel heeft, in het rechtsgebied waarvan de verweerder of een van de verweerders zijn woon- of verblijfplaats heeft; 2° de rechtbank die is gevestigd waar het hof van beroep zijn zetel heeft, in het rechtsgebied waarvan de eiser zijn woon- of verblijfplaats heeft, ingeval de verweerder, of een van de verweerders, in het Rijk geen woon- of verblijfplaats heeft.
§ 3. Van rechtswege is nietig elke overeenkomst die in strijd is met het bepaalde in de paragrafen 1 en 2, van dit artikel, en die dagtekent van vóór of van na het ontstaan van het geschil.
De bepaling van het eerste lid staat nochtans niet in de weg dat de geschillen bedoeld in dit artikel voor een scheidsgerecht worden gebracht. In afwijking van het bepaalde in artikel 630, tweede lid, van het Gerechtelijk Wetboek, bepalen de partijen vrij de plaats waar het geding voor scheidslieden wordt gevoerd. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 3, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015> (2)<W 2018-04-15/14, art. 197, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
HOOFDSTUK 4/1. [1 - Bevoegdheid en procedurele bepalingen inzake bedrijfsgeheimen ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2018-07-30/18, art. 20, 064; Inwerkingtreding : 24-08-2018>
Art. XI.342/1.
[1 § 1. Onverminderd de bevoegdheden van de arbeidsrechtbank, neemt de [2 ondernemingsrechtbank ]2 , zelfs wanneer de partijen geen ondernemingen zijn, kennis van alle vorderingen inzake het onrechtmatig verkrijgen, gebruiken of openbaar maken van een bedrijfsgeheim, ongeacht het bedrag van de vordering.
§ 2. Tot kennisneming van de vordering bedoeld in paragraaf 1 is alleen bevoegd:
1° de rechtbank die is gevestigd waar het hof van beroep zijn zetel heeft in het rechtsgebied waarin het onrechtmatig verkrijgen, gebruiken of openbaar maken van het bedrijfsgeheim plaatsvond of, naar keuze van de eiser, de rechtbank die is gevestigd waar het hof van beroep zijn zetel heeft, in het rechtsgebied waarin de verweerder of een van de verweerders zijn woon- of verblijfplaats heeft;
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2° de rechtbank die is gevestigd waar het hof van beroep zijn zetel heeft, in het rechtsgebied waarin de eiser zijn woon- of verblijfplaats heeft, ingeval de verweerder, of een van de verweerders, in het Rijk geen woon- of verblijfplaats heeft.
§ 3. Is van rechtswege nietig elke met de bepalingen van de paragrafen 1 en 2 strijdige overeenkomst. De bepalingen van dit artikel staan nochtans niet in de weg dat de geschillen betreffende het onrechtmatig verkrijgen, gebruiken of openbaar maken van een bedrijfsgeheim, voor de scheidsgerechten gebracht worden. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2018-07-30/18, art. 21, 064; Inwerkingtreding : 24-08-2018>
(2)<W 2018-04-15/14, art. 252, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
Art. XI.342/2.
[1 Onverminderd artikel 15 van de wet van 3 juli 1978 betreffende de arbeidsovereenkomsten en artikel XVII.5, verjaren vorderingen die betrekking hebben op bedrijfsgeheimen na verloop van 5 jaar. Deze verjaringstermijn begint te lopen vanaf de dag die volgt op de dag waarop de eiser kennis heeft van: 1° de gedraging en het feit dat deze gedraging een onrechtmatig verkrijgen, gebruiken of openbaar maken van een bedrijfsgeheim vormt; en
2° de identiteit van de inbreukmaker. De in het eerste lid vermelde vorderingen verjaren in ieder geval door verloop van twintig jaar vanaf de dag volgend op die waarop het onrechtmatig verkrijgen, gebruiken of openbaar maken zich heeft voorgedaan. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2018-07-30/18, art. 22, 064; Inwerkingtreding : 24-08-2018>
Art. XI.342/3.
[1 § 1. De rechter kan in het kader van gerechtelijke procedures wegens het onrechtmatig verkrijgen, gebruiken of openbaar maken van een bedrijfsgeheim, op verzoek van de eiser, bevelen dat zijn beslissing of de samenvatting die hij opstelt wordt aangeplakt tijdens de door hem bepaalde termijn, zowel buiten als binnen de inrichtingen van de inbreukmaker en dat zijn vonnis of de samenvatting ervan in kranten of op enige andere wijze wordt bekendgemaakt, dit alles op kosten van de inbreukmaker.
De in het eerste lid bedoelde maatregelen nemen de bepalingen betreffende de vertrouwelijkheid van bedrijfsgeheimen in acht, zoals bepaald in artikel 871bis van het Gerechtelijk Wetboek. § 2. De rechter houdt, bij de beslissing over een bevel tot een in paragraaf 1 bedoelde maatregel en bij de beoordeling van de evenredigheid ervan, in voorkomend geval rekening met de waarde van het bedrijfsgeheim, de handelswijze van de inbreukmaker bij het verkrijgen, het gebruiken of het openbaar maken van het bedrijfsgeheim, de effecten van het onrechtmatig gebruiken of openbaar maken van het bedrijfsgeheim, alsmede met de kans dat de inbreukmaker het bedrijfsgeheim op een onrechtmatige manier blijft gebruiken of openbaar maken.
De rechter houdt tevens rekening met de vraag of de informatie over de inbreukmaker kan leiden tot het identificeren van een natuurlijk persoon en, indien dit het geval is, of de bekendmaking van deze informatie gerechtvaardigd is, met name in het licht van de mogelijke schade die een dergelijke maatregel kan veroorzaken voor de persoonlijke levenssfeer en reputatie van de inbreukmaker. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2018-07-30/18, art. 23, 064; Inwerkingtreding : 24-08-2018>
HOOFDSTUK 5. - [1 Gemeenschappelijke bepaling ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 3, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015> Art. XI.343. [1 [2 ... ]2 Dezelfde verplichting geldt voor de scheidsgerechten. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 3, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015> (2)<W 2016-06-29/01, art. 35, 036; Inwerkingtreding : 16-07-2016> Boek XII. - [1 Recht van de elektronische economie ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014> Titel 1. - [1 Bepaalde juridische aspecten van de diensten van de informatiemaatschappij ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014> Hoofdstuk 1. - [1 Voorafgaande bepalingen ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014> Art. XII.1. [1 § 1. Hoofdstukken 1 tot 6 van deze titel zetten de bepalingen om van Richtlijn 2000/31/EG van het
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Europees Parlement en de Raad van 8 juni 2000 betreffende bepaalde juridische aspecten van de diensten van de informatiemaatschappij, met name de elektronische handel, in de interne markt. Hoofdstuk 4 zet bovendien gedeeltelijk de bepalingen om van Richtlijn 2009/136/EG van het Europees Parlement en de Raad van 25 november 2009 tot wijziging van Richtlijn 2002/22/EG inzake de universele dienst en gebruikersrechten met betrekking tot elektronische-communicatienetwerken en-diensten, Richtlijn 2002/58/EG betreffende de verwerking van persoonsgegevens en de bescherming van de persoonlijke levenssfeer in de sector van elektronische communicatie [2 en Verordening (EU) 2017/2394 van het Europees Parlement en de Raad van 12 december 2017 betreffende samenwerking tussen de nationale autoriteiten die verantwoordelijk zijn voor handhaving van de wetgeving inzake consumentenbescherming en tot intrekking van Verordening (EG) nr. 2006/2004. ]2 Hoofdstuk 7 zet de bepalingen om van Richtlijn 98/84/EG van het Europees Parlement en de Raad van 20 november 1998 betreffende de rechtsbescherming van diensten gebaseerd op of bestaande uit voorwaardelijke toegang. § 2. Deze titel regelt bepaalde juridische aspecten van de diensten van de informatiemaatschappij. Zij is niet van toepassing op :
1° belastingen; 2° kwesties in verband met diensten van de informatiemaatschappij geregeld door de wetgevende of reglementaire bepalingen tot bescherming van de persoonlijke levenssfeer en de verwerking van persoonsgegevens;
3° kwesties in verband met overeenkomsten of praktijken die onder het kartelrecht vallen;
4° de volgende diensten van de informatiemaatschappij :
a) de activiteiten van notarissen, voor zover die een direct specifiek verband met de uitoefening van de publieke taken inhouden; b) de vertegenwoordiging van een cliënt en de verdediging van zijn belangen voor het gerecht; c) gokactiviteiten waarbij een geldbedrag wordt ingezet, met inbegrip van de loterijen en weddenschappen. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014> (2)<W 2020-09-29/05, art. 4, 092; Inwerkingtreding : 30-11-2020> Hoofdstuk 2. - [1 Grondbeginselen ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014> Afdeling 1. - [1 Het beginsel van vrijheid van vestiging ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.2.
[1 Het starten en het uitoefenen van een activiteit van dienstverlener op het gebied van de informatiemaatschappij worden niet afhankelijk gesteld van een voorafgaande vergunning of enige andere vereiste met gelijke werking.
Het eerste lid laat vergunningsstelsels onverlet die niet specifiek en uitsluitend betrekking hebben op de diensten van de informatiemaatschappij, of die vallen onder de stelsels van vergunningen bepaald in Titel III van de wet van 21 maart 1991 betreffende de hervorming van sommige economische overheidsbedrijven. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Afdeling 2. - [1 Het beginsel van vrij verrichten van diensten ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.3.
[1 Het verrichten van diensten van de informatiemaatschappij door een op Belgisch grondgebied gevestigde dienstverlener moet aan de in België van toepassing zijnde vereisten voldoen.
Het vrije verkeer van diensten van de informatiemaatschappij op Belgisch grondgebied, verricht door een in een andere lidstaat gevestigde dienstverlener, is niet beperkt door de vereisten toepasselijk in België of in andere staten.
Het eerste en het tweede lid zijn gericht op de specifieke of algemene vereisten inzake de diensten van de informatiemaatschappij en de verleners van deze diensten. Zij hebben geen betrekking op de vereisten inzake goederen als zodanig, de fysieke levering ervan of diensten die niet langs elektronische weg worden verleend. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Afdeling 3. - [1 Afwijkingen van het beginsel van het vrij verrichten van diensten ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.4.
[1 In afwijking van artikel XII.3, [2 blijven Boek II, Titel II, Hoofdstuk V, Afdelingen 2 tot 4, en Boek III,
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Titel I van de wet van 13 maart 2016 op het statuut van en het toezicht op de verzekerings- of herverzekeringsondernemingen van toepassing. ]2
In afwijking van artikel XII.3 is de reclame voor de verhandeling van aandelen van maatschappijen die collectief beleggen in effecten, zoals bedoeld in artikel 105 van de wet van 4 december 1990 op de financiële transacties en de financiële markten, onderworpen aan de wetgeving van de staat van verhandeling. Artikel XII.3 is niet van toepassing :
-
1° op de vrijheid van de partijen om het op hun contract toepasselijke recht te kiezen;
-
2° op contractuele verplichtingen betreffende consumentenovereenkomsten;
3° op het auteursrecht en naburige rechten, rechten met betrekking tot de ligging van halfgeleidende producten, rechten sui generis inzake gegevensbanken, industriële eigendomsrechten;
4° wat betreft de formele geldigheid van contracten waarbij rechten op onroerende zaken ontstaan of worden overgedragen, indien op die contracten ingevolge het recht van de lidstaat waar de onroerende zaak is gelegen, verplichte vormvereisten van toepassing zijn;
- 5° op de toelating van ongevraagde reclame via elektronische post. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
(2)<W 2016-03-13/07, art. 754, 033; Inwerkingtreding : 23-03-2016; zie ook art. 756>
Art. XII.5.
[1 § 1. Onder de in §§ 2 tot 5 genoemde voorwaarden stelt de Koning, in afwijking van de bepalingen van artikel XII.3., de modaliteiten vast volgens dewelke de overheden die Hij aanduidt maatregelen kunnen nemen tot beperking van het vrije verkeer van een dienst van de informatiemaatschappij geleverd door een in een andere Lidstaat gevestigde dienstverlener.
§ 2. De in §§ 1 en 6 bedoelde maatregelen moeten :
-
1° noodzakelijk zijn voor een van de volgende doelstellingen :
-
de openbare orde, in het bijzonder de preventie van, het onderzoek naar, de opsporing en de vervolging van strafbare feiten, waaronder de bescherming van minderjarigen en de bestrijding van het aanzetten tot haat wegens ras, geslacht, godsdienst of nationaliteit en van de schendingen van de menselijke waardigheid ten aanzien van individuen,
-
de bescherming van de volksgezondheid,
-
de openbare veiligheid, met inbegrip van het waarborgen van de nationale veiligheid en defensie,
-
de bescherming van consumenten, met inbegrip van beleggers;
-
2° worden genomen ten aanzien van een bepaalde dienst van de informatiemaatschappij waardoor afbreuk wordt gedaan aan de onder punt 1° genoemde doelstellingen of een ernstig gevaar daarvoor ontstaat;
-
3° evenredig zijn aan die doelstellingen.
§ 3. Onverminderd gerechtelijke procedures, met inbegrip van de daden in het kader van een opsporingsonderzoek of een gerechtelijk onderzoek, moeten de overheden bedoeld in § 1, alvorens maatregelen te nemen, de lidstaat waarin de betrokken dienstverlener is gevestigd, verzoeken de nodige maatregelen te nemen om de in § 2, 1°, bedoelde doelstellingen te waarborgen.
§ 4. Indien de betrokken lidstaat geen gevolg geeft aan dat verzoek of geen voldoende maatregelen neemt, delen de overheden bedoeld in § 1 dit aan de onderzoeksrechter van het gerechtelijk arrondissement Brussel mede.
Eerst informeren zij de betrokken lidstaat en de Europese Commissie van hun voornemen. § 5. In dringende gevallen en onder de voorwaarden vermeld in § 2, kunnen de overheden bedoeld in § 1 de mededeling aan de onderzoeksrechter onmiddellijk doen, op voorwaarde dat zij de Europese Commissie alsook de betrokken Lidstaat onverwijld van dit feit in kennis stellen.
§ 6. Wanneer de onderzoeksrechter van de overheden bedoeld in § 1, overeenkomstig de bepalingen van § 2 en van §§ 4 of 5 een mededeling ontvangen heeft, kan hij middels een met redenen omklede beschikking de dienstverleners die daartoe in staat zijn, gelasten om de communicatietechniek die gebruikt wordt om de handelingen uit te voeren die het naleven van de doelstellingen bedoeld in § 2, 1°, in gevaar brengen of kunnen brengen niet meer ter beschikking te stellen van de dienstverlener die gevestigd is in een andere lidstaat en dit binnen de perken en voor de duur die hij bepaalt en die één maand niet kan overschrijden.
De onderzoeksrechter kan de uitwerking van zijn beschikking één of meerdere keren verlengen; hij moet er een einde aan stellen zodra de omstandigheden die ze rechtvaardigen, verdwenen zijn. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-26/27, art. 2, 011; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Hoofdstuk 3. - [1 Informatie en doorzichtigheid ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.6.
[1 § 1. Onverminderd de overige wettelijke en reglementaire informatievoorschriften zorgt elke dienstverlener van de informatiemaatschappij ervoor dat de afnemers van de dienst en de bevoegde autoriteiten gemakkelijk, rechtstreeks en permanent toegang krijgen tenminste tot de volgende informatie :
-
1° zijn naam of handelsnaam;
-
2° het geografische adres waar de dienstverlener is gevestigd;
3° nadere gegevens die een snel contact en een rechtstreekse en effectieve communicatie met hem mogelijk maken, met inbegrip van zijn elektronisch postadres;
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- 4° desgevallend het ondernemingsnummer;
5° wanneer een activiteit aan een vergunningsstelsel is onderworpen, de gegevens over de bevoegde toezichthoudende autoriteit;
6° wat gereglementeerde beroepen betreft :
a)de beroepsvereniging of beroepsorganisatie waarbij de dienstverlener is ingeschreven,
b) de beroepstitel en de staat waar die is toegekend,
c) een verwijzing naar de van toepassing zijnde beroepsregels en de wijze van toegang ertoe;
7° wanneer de dienstverlener een aan de belasting over de toegevoegde waarde onderworpen activiteit uitoefent, het identificatienummer zoals bedoeld in artikel 50 van het Wetboek van de belasting over de toegevoegde waarde;
8° de gedragscodes die hij desgevallend heeft onderschreven, alsook de informatie over de manier waarop die codes langs elektronische weg kunnen worden geraadpleegd.
§ 2. Onverminderd de overige wettelijke en reglementaire voorschriften op het gebied van prijsaanduiding moeten de diensten van de informatiemaatschappij die naar prijzen verwijzen, deze duidelijk en ondubbelzinnig aangeven en meer in het bijzonder vermelden of belasting en leveringskosten inbegrepen zijn. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.7.
[1 § 1. Onverminderd de overige wettelijke en reglementaire informatievoorschriften verstrekt de dienstverlener, voordat de afnemer zijn order langs elektronische weg plaatst, op duidelijke, begrijpelijke en ondubbelzinnige wijze ten minste de volgende informatie :
1° de talen waarin het contract kan worden gesloten;
2° de verschillende technische stappen om tot de sluiting van het contract te komen;
3° de technische middelen waarmee invoerfouten kunnen worden opgespoord en gecorrigeerd voordat de order wordt geplaatst;
4° uitsluitsel omtrent de vraag of de dienstverlener het gesloten contract zal archiveren en of het toegankelijk zal zijn.
§ 2. De contractuele bepalingen en de algemene voorwaarden van het contract moeten de afnemer op een zodanige wijze ter beschikking worden gesteld dat hij deze kan opslaan en weergeven. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.8.
[1 Voordat de afnemer zijn order plaatst, stelt de dienstverlener de afnemer passende technische middelen ter beschikking, waarmee hij invoerfouten kan opsporen en corrigeren. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.9.
[1 Wanneer de afnemer van een dienst langs elektronische weg een order plaatst, worden de volgende beginselen in acht genomen :
1° de dienstverlener bevestigt zo spoedig mogelijk langs elektronische weg de ontvangst van de order van de afnemer;
2° het ontvangstbewijs vermeldt onder meer een samenvatting van de order;
3° de order en het ontvangstbewijs worden geacht te zijn ontvangen wanneer deze toegankelijk zijn voor de partijen tot wie zij zijn gericht. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.10.
[1 Partijen die niet als consument handelen, kunnen bij middel van overeenkomst afwijken van de bepalingen van artikel XII.6, § 1, 8°, en van de artikelen XII.7, § 1, XII.8 en XII.9.
De bepalingen van artikel XII.6, § 1, 8°, van artikel XII.7, § 1, van artikel XII.8 en van artikel XII.9, 1° en 2°, zijn niet van toepassing op contracten die uitsluitend via uitwisseling van elektronische post gesloten zijn. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.11.
[1 Ten aanzien van de consumenten heeft de dienstverlener de plicht te bewijzen dat aan de eisen voorzien in de artikelen XII.6 tot XII.9 is voldaan. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Hoofdstuk 4. - [1 Reclame ]1 ----------
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.12.
[1 Onverminderd de overige wettelijke en reglementaire informatievoorschriften voldoet de reclame die deel uitmaakt van een dienst van de informatiemaatschappij, of een dergelijke dienst vormt, aan de volgende voorwaarden :
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1° onmiddellijk na de ontvangst ervan is de reclame, vanwege de globale indruk, met inbegrip van de presentatie, duidelijk als zodanig herkenbaar. Indien dit niet het geval is draagt zij leesbaar, goed zichtbaar en ondubbelzinnig de vermelding "reclame";
2° de natuurlijke of rechtspersoon voor wiens rekening de reclame geschiedt, is duidelijk te identificeren; 3° verkoopbevorderende aanbiedingen, zoals aankondigingen van prijsverminderingen en eraan verbonden aanbiedingen, zijn duidelijk als zodanig herkenbaar en de voorwaarden om van deze aanbiedingen gebruik te kunnen maken, zijn gemakkelijk te vervullen en worden duidelijk en ondubbelzinnig aangeduid;
4° verkoopbevorderende wedstrijden of spelen zijn duidelijk als zodanig herkenbaar en de deelnemingsvoorwaarden zijn gemakkelijk te vervullen en worden duidelijk en ondubbelzinnig aangeduid. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.13.
[1 § 1. Het gebruik van elektronische post voor reclame is verboden zonder de voorafgaande, vrije, specifieke en geïnformeerde toestemming van de geadresseerde van de boodschappen.
Op de gezamenlijke voordracht van de Minister en van de Minister bevoegd voor Justitie, kan de Koning voorzien in uitzonderingen op het verbod als bepaald in het eerste lid.
§ 2. Bij het versturen van reclame per elektronische post zorgt de dienstverlener voor het volgende :
1° hij verschaft duidelijke en begrijpelijke informatie over het recht zich te verzetten tegen het ontvangen, in de toekomst, van reclame; 2° hij duidt een geschikt middel aan om dit recht langs elektronische weg efficiënt uit te oefenen en stelt dit middel ter beschikking.
Op de gezamenlijke voordracht van de Minister en van de Minister bevoegd voor Justitie, bepaalt de Koning de modaliteiten volgens dewelke de dienstverleners de wil van de bestemmeling respecteren om niet langer reclame via elektronische post te ontvangen.
§ 3. Bij het versturen van reclame per elektronische post is het verboden :
1° het elektronisch adres of de identiteit van een derde te gebruiken;
2° informatie te vervalsen of te verbergen die het mogelijk maakt de oorsprong van de boodschap van de elektronische post of de weg waarlangs hij overgebracht werd te herkennen;
3° de bestemmeling van de boodschappen aan te moedigen om websites te bezoeken die artikel XII.12 overtreden.
§ 4. De dienstverlener moet het bewijs leveren dat reclame via elektronische post werd gevraagd. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.14.
[1 Reclame die deel uitmaakt van een door een lid van een gereglementeerd beroep verleende dienst van de informatiemaatschappij, of die op zichzelf een dergelijke dienst uitmaakt, is toegestaan, mits de beroepsregels, met name ten aanzien van de onafhankelijkheid, de waardigheid, de beroepseer en het beroepsgeheim, alsmede de eerlijkheid ten opzichte van cliënten en confraters in acht worden genomen. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Hoofdstuk 5. - [1 Langs elektronische weg gesloten contracten ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.15.
[1 § 1. Aan elke wettelijke of reglementaire vormvereiste voor de totstandkoming van contracten langs elektronische weg is voldaan wanneer de functionele kwaliteiten van deze vereiste zijn gevrijwaard. § 2. Voor de toepassing van § 1, moet in overweging worden genomen dat :
-
[3 aan de vereiste van een geschrift is voldaan door een geheel van alfabetische tekens of van enige andere verstaanbare tekens aangebracht op een drager die de mogelijkheid biedt toegang ertoe te hebben gedurende een periode die is afgestemd op het doel waarvoor de informatie kan dienen en waarbij de integriteit ervan wordt beschermd, welke ook de drager en de transmissiemogelijkheden zijn; ]3
-
aan de uitdrukkelijke of stilzwijgende vereiste van een handtekening is voldaan wanneer deze laatste beantwoordt aan de voorwaarden van [3 ofwel artikel 3.10. van verordening 910/2014 ]3 ~~, [~~2 ofwel van artikel 3.12. van verordening 910/2014 ]2
; -
aan de vereiste van een geschreven vermelding van degene die zich verbindt, kan worden voldaan door om het even welk procédé dat waarborgt dat de vermelding effectief uitgaat van deze laatste. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
(2)<W 2015-10-26/06, art. 46, 028; Inwerkingtreding : 09-11-2015>
(3)<W 2018-09-20/14, art. 10, 067; Inwerkingtreding : 20-10-2018>
Art. XII.16.
[1 [2 Op voorwaarde dat ze het bestaan van praktische belemmeringen vaststellen voor het vervullen van een wettelijke of reglementaire vormvereiste in het kader van de totstandkoming van een contract langs elektronische weg, kunnen de bevoegde hoven en rechtbanken het artikel XII.15 niet toepassen ]2 op de contracten die tot één van de volgende categorieën behoren :
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1° contracten die rechten doen ontstaan of overdragen ten aanzien van onroerende zaken, met uitzondering van huurrechten;
2° contracten waarvoor de wet de tussenkomst voorschrijft van de rechtbank, de autoriteit of de beroepsgroep die een publieke taak uitoefent;
3° contracten voor persoonlijke en zakelijke zekerheden welke gesteld worden door personen die handelen voor doeleinden buiten hun handels- of beroepsactiviteit;
4° contracten die onder het familierecht of het erfrecht vallen. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014> (2)<W 2018-09-20/14, art. 9, 067; Inwerkingtreding : 20-10-2018>
Hoofdstuk 6. - [1 Aansprakelijkheid van dienstverleners die als tussenpersoon optreden ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Afdeling 1. <Opgeheven bij W 2024-04-21/06, art. 3, 132; Inwerkingtreding : 25-05-2024>
Art. XII.17.
<Opgeheven bij W 2024-04-21/06, art. 3, 132; Inwerkingtreding : 25-05-2024>
Afdeling 2. <Opgeheven bij W 2024-04-21/06, art. 3, 132; Inwerkingtreding : 25-05-2024> Art. XII.18. <Opgeheven bij W 2024-04-21/06, art. 3, 132; Inwerkingtreding : 25-05-2024>
Afdeling 3. <Opgeheven bij W 2024-04-21/06, art. 3, 132; Inwerkingtreding : 25-05-2024> Art. XII.19. <Opgeheven bij W 2024-04-21/06, art. 3, 132; Inwerkingtreding : 25-05-2024> Afdeling 4. - [1 Toezichtverplichtingen ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.20.
[1 § 1. Onverminderd andere wettelijke of reglementaire bepalingen, wanneer door een bevoegde gerechtelijke of administratieve autoriteit een inbreuk met betrekking tot specifieke inhoud wordt vastgesteld, maken de verleners van de in artikel 3, onder g), i) en j), van Verordening (EU) 2022/2065 van het Europees Parlement en de Raad van 19 oktober 2022 betreffende een eengemaakte markt voor digitale diensten en tot wijziging van Richtlijn 2000/31/EG bedoelde diensten de inhoud waarop de vastgestelde inbreuk betrekking heeft en die via hun tussenkomst is gepleegd, ontoegankelijk.
De bevelen uitgevaardigd door de in het eerste lid bedoelde autoriteiten voldoen ten minste aan de voorwaarden die zijn opgesomd in artikel 9, lid 2, van Verordening (EU) 2022/2065 van het Europees Parlement en de Raad van 19 oktober 2022 betreffende een eengemaakte markt voor digitale diensten en tot wijziging van Richtlijn 2000/31/EG.
§ 2. Onverminderd andere wettelijke of reglementaire bepalingen delen de verleners van de in artikel 3, onder g), i) en j), van Verordening (EU) 2022/2065 van het Europees Parlement en de Raad van 19 oktober 2022 betreffende een eengemaakte markt voor digitale diensten en tot wijziging van Richtlijn 2000/31/EG bedoelde diensten, aan de bevoegde gerechtelijke of administratieve autoriteiten, op hun verzoek, alle specifieke informatie mee waarover zij beschikken en die nuttig is voor het opsporen en vaststellen van inbreuken gepleegd door een specifieke afnemer van hun tussenhandeldienst.
De bevelen die worden uitgevaardigd door de autoriteiten bedoeld in het eerste lid voldoen ten minste aan de voorwaarden die zijn opgesomd in artikel 10, lid 2, van Verordening (EU) 2022/2065 van het Europees Parlement en de Raad van 19 oktober 2022 betreffende een eengemaakte markt voor digitale diensten en tot wijziging van Richtlijn 2000/31/EG. ]1
---------(1)<W 2024-04-21/06, art. 4, 132; Inwerkingtreding : 25-05-2024>
Hoofdstuk 7. - [1 De juridische bescherming van diensten van de informatiemaatschappij gebaseerd op of bestaande uit voorwaardelijke toegang. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.21.
[1 Het is verboden :
1° illegale uitrusting te vervaardigen, in te voeren, te verspreiden, te verkopen, te verhuren of in bezit te hebben 24-09-2026
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voor commerciële doeleinden;
2° illegale uitrusting te installeren, te onderhouden of te vervangen voor commerciële doeleinden;
3° gebruik te maken van reclame om illegale uitrustingen voor voorwaardelijke toegang aan te prijzen. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Hoofdstuk 8. - [1 Het registreren van domeinnamen ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.22.
[1 Het is verboden om, met het doel een derde te schaden of er een ongerechtvaardigd voordeel uit te halen, een domeinnaam, waarop men geen enkel recht of legitiem belang kan laten gelden, te laten registreren door een hiertoe officieel erkende instantie, al dan niet via een tussenpersoon, wanneer die domeinnaam identiek is of dusdanig overeenstemt dat hij verwarring kan scheppen met, onder meer, een merk, een geografische aanduiding of een benaming van oorsprong, een handelsnaam, een origineel werk, een naam van een vennootschap of van een vereniging, een geslachtsnaam of de naam van een geografische entiteit, die aan iemand anders toebehoort. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XII.23.
[1 Artikel XII.22 wordt toegepast onverminderd andere wettelijke bepalingen, meer bepaald elke wettelijke bepaling tot bescherming van merken, geografische aanduidingen en benamingen van oorsprong, handelsnamen, originele werken en alle andere voorwerpen van intellectuele eigendom, namen van vennootschappen en verenigingen, geslachtsnamen, namen van geografische entiteiten, alsook elke wettelijke bepaling inzake oneerlijke mededinging, marktpraktijken en voorlichting en bescherming van de consument. De geschillen voortvloeiend uit het recht op vrije meningsuiting vallen niet onder de toepassing van dit hoofdstuk. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 3, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Titel 2. - [1 Bepaalde regels in verband met het juridisch kader voor vertrouwensdiensten ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 3, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Hoofdstuk 1. - [1 Toepassingsgebied ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 4, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.24.
[1 Deze titel voert de verordening 910/2014 uit. § 2. Deze titel legt bepaalde regels vast ter aanvulling van verordening 910/2014 in verband met het juridisch kader voor diensten van elektronische handtekening, elektronisch zegel, elektronische archivering, elektronische aangetekende zending en elektronische tijdstempel, verleend door een vertrouwensdienstverlener die in België gevestigd is, of voor een elektronische archiveringsdienst die voor eigen rekening door een openbare instantie of een natuurlijke persoon of rechtspersoon die in België gevestigd is, wordt uitgebaat.
De bepalingen van deze titel gelden onverminderd de bepalingen van de archiefwet van 24 juni 1955.
§ 3. Bij toepassing van artikel 2, paragraaf 2, van verordening 910/2014 worden alle componenten die gebruikt worden voor elektronische handtekeningen, elektronische aangetekende zendingen, elektronische tijdstempel en elektronische archivering, die gratis of tegen betaling worden geleverd door een administratieve overheid in de zin van artikel 14 van de wetten op de Raad van State, gecoördineerd op 12 januari 1973, in uitvoering van de opdrachten die hen zijn toevertrouwd door of krachtens een wet, uitgesloten van het toepassingsgebied van verordening 910/2014, van deze titel en van zijn bijlagen.
Echter, de artikelen 25, paragraaf 1, 41, paragraaf 1, en 43, paragraaf 1, van verordening 910/2014, zijn van toepassing op de componenten gebruikt voor elektronische handtekeningen, elektronische aangetekende zendingen en elektronische tijdstempel, als bedoeld in het eerste lid. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 5, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Hoofdstuk 2. [1 Algemene principes ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 6, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.25.
[1 § 1. Behoudens andersluidende wettelijke bepalingen kan niemand verplicht worden
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rechtshandelingen te stellen via elektronische weg. § 2. De begrippen die in deze titel voorkomen en die niet in artikel I.18. worden vermeld, worden begrepen in de zin van de definities van artikel 3 van verordening 910/2014.
§ 3. Onverminderd de artikelen [3 8.19 ]3 en volgende van het Burgerlijk Wetboek en de wettelijke en reglementaire bepalingen betreffende de vertegenwoordiging van rechtspersonen, wordt een gekwalificeerd elektronisch zegel, aangewend in het kader van juridische akten die enkel door of tussen fysieke en/of rechtspersonen plaatsvinden die in België zijn gedomicilieerd of gevestigd, gelijkgesteld met de handgeschreven handtekening van de natuurlijke persoon die de rechtspersoon die het zegel heeft aangemaakt, vertegenwoordigt.
§ 4. Het rechtsgevolg van een elektronisch archief en de toelaatbaarheid ervan in juridische procedures als bewijsmiddel mag niet worden ontkend op grond van het enkele feit dat het archief elektronisch is of niet aan de eisen voor een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst voldoet.
§ 5. Onder voorbehoud van de toepassing van bijzondere wettelijke of reglementaire eisen wordt, wanneer in een wettelijke of reglementaire tekst, uitdrukkelijk of stilzwijgend, een verplichting tot het bewaren van gegevens of documenten wordt opgelegd, aan deze verplichting geacht te zijn voldaan door gebruik te maken van een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst.
Onder voorbehoud van de toepassing van bijzondere wettelijke of reglementaire eisen worden de elektronische gegevens die door middel van een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst worden bewaard, geacht zo te zijn bewaard dat ze gevrijwaard worden tegen elke wijziging, behoudens wijzigingen betreffende de drager of het elektronische formaat ervan.
[2 Onder voorbehoud van de toepassing van bijzondere wettelijke of reglementaire eisen wordt, wanneer in een wettelijke of reglementaire tekst, uitdrukkelijk een verplichting tot het bewaren van gegevens of documenten wordt opgelegd, gebruik gemaakt van een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst, als de gebruiker van de dienst opteert voor de elektronische weg. ]2
§ 6. Onder voorbehoud van de toepassing van bijzondere wettelijke of reglementaire eisen wordt een digitaal afschrift, gemaakt van een document op papieren drager, geacht een getrouw en duurzaam afschrift te zijn wanneer het gerealiseerd en bewaard wordt door middel van een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst. In dat geval is de vernietiging van het papieren origineel toegelaten, onder voorbehoud van de toepassing van de wettelijke en reglementaire bepalingen betreffende de bewaring en verwijdering van archieven van de openbare sector, in het bijzonder van artikel 5 van de archiefwet van 24 juni 1955.
§ 7. Onder voorbehoud van de toepassing van bijzondere wettelijke of reglementaire eisen wordt, wanneer in een wettelijke of reglementaire tekst, uitdrukkelijk of stilzwijgend, een aangetekende zending wordt opgelegd, geacht aan deze verplichting te zijn voldaan door gebruik te maken van een dienst van gekwalificeerde elektronische aangetekende zending.
[2 Onder voorbehoud van de toepassing van bijzondere wettelijke of reglementaire eisen wordt, wanneer in een wettelijke of reglementaire tekst, uitdrukkelijk een aangetekende zending wordt opgelegd, gebruik gemaakt van een gekwalificeerde dienst van elektronische aangetekende zending, als de gebruiker van de dienst opteert voor de elektronische weg. ]2
§ 8. Onder voorbehoud van de toepassing van bijzondere wettelijke of reglementaire eisen wordt, wanneer in een wettelijke of reglementaire tekst, uitdrukkelijk of stilzwijgend, een verplichting tot datering van gegevens of documenten wordt opgelegd, geacht aan deze verplichting te zijn voldaan door gebruik te maken van een gekwalificeerde dienst van elektronische tijdstempel.
[2 Onder voorbehoud van de toepassing van bijzondere wettelijke of reglementaire eisen wordt, wanneer in een wettelijke of reglementaire tekst, uitdrukkelijk een verplichting tot datering van gegevens of documenten wordt opgelegd, gebruik gemaakt van een gekwalificeerde dienst van elektronische tijdstempel, als de gebruiker van de dienst opteert voor de elektronische weg. ]2
§ 9. Een vertrouwensdienstverlener kan op geen enkel moment rechtstreeks of onrechtstreeks laten verstaan dat hij een gekwalificeerde vertrouwensdienst verleent als hij zich niet houdt aan de bepalingen van verordening 910/2014, de bepalingen van deze titel en deze van zijn bijlagen, met betrekking tot deze diensten.
§ 10. Onder voorbehoud van de toepassing van artikel [3 8.22 ]3 van het Burgerlijk Wetboek mag een verlener van een dienst van gekwalificeerde of niet gekwalificeerde elektronische tijdstempel op geen enkel moment, rechtstreeks of onrechtstreeks, laten verstaan dat zijn dienst een vaste dagtekening verleent.
§ 11. De elektronische handtekening van de certificaathouder kan worden gematerialiseerd in een equivalent dat voldoet aan de eisen van artikel 26 van verordening 910/2014.
§ 12. Het elektronische zegel van de certificaathouder kan worden gematerialiseerd in een equivalent dat voldoet aan de eisen van artikel 36 van verordening 910/2014. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 7, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)> (2)<W 2016-07-21/40, art. 7, 037; Inwerkingtreding : onbepaald (KB 2016-09-14/06, art. 1)> (3)<W 2019-04-13/28, art. 38, 090; Inwerkingtreding : 01-11-2020>
Art. XII.26.
[1 Onverminderd andere wettelijke of reglementaire bepalingen is de vertrouwensdienstverlener die het certificaat van elektronische handtekening heeft afgegeven ertoe gehouden, wanneer de houder van het certificaat een pseudoniem gebruikt, de gegevens betreffende de identiteit van de titularis waarover hij beschikt en die nodig zijn voor het opsporen en vaststellen van inbreuken, mee te delen aan de bevoegde administratieve of gerechtelijke overheden, wanneer zij daarom verzoeken.
Een in België gevestigde houder van het gekwalificeerde certificaat voor elektronisch zegel stelt de
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noodzakelijke maatregelen in werking om de naam, de hoedanigheid en de volmachten van de natuurlijke persoon die de rechtspersoon vertegenwoordigt en die praktisch gebruik maakt van het gekwalificeerde elektronische zegel, te kunnen weergeven zodanig dat telkens dat zegel gebruikt wordt, de titularis en, desgevallend, de bevoegde administratieve of gerechtelijke overheden die in het kader van het opsporen en vaststellen van inbreuken optreden, de identiteit en de vertegenwoordigingsvolmachten van de natuurlijke persoon kunnen vaststellen. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 8, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Hoofdstuk 3. - [1 Eisen voor elektronische archiveringsdiensten ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 9, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.27.
[1 Een verlener van elektronische archiveringsdiensten voldoet aan de bepalingen van verordening 910/2014 die van toepassing zijn op de niet-gekwalificeerde verleners van vertrouwensdiensten. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 10, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.28.
[1 § 1. Een gekwalificeerde verlener van elektronische archiveringsdiensten en een openbare instantie of een natuurlijke persoon of een rechtspersoon die voor eigen rekening een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst uitbaat, voldoen aan de bepalingen van verordening 910/2014 die van toepassing zijn op de gekwalificeerde verleners van vertrouwensdiensten en aan de eisen bedoeld in deze titel en in zijn bijlage I.
§ 2. In afwijking van paragraaf 1, wordt een openbare instantie of een natuurlijke persoon of rechtspersoon die voor eigen rekening een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst uitbaat, vrijgesteld van de eisen bedoeld in de artikelen 20, paragraaf 1, 21 en 24, paragraaf 2, a), d) en i) van verordening 910/2014, evenals van de eisen bedoeld in de bepalingen onder e), i), j) en k) van bijlage I van deze titel. Wel moet aan het toezichthoudend orgaan, alvorens met de uitbating van de dienst begonnen wordt, volgende informatie worden verstrekt :
1° naam of firmanaam;
2° geografisch adres waar de dienst gevestigd of gedomicilieerd is;
3° contactgegevens waarmee hij snel kan worden gecontacteerd, met inbegrip van het elektronische postadres;
4° ondernemingsnummer;
5° een evaluatieverslag opgemaakt op eigen kosten door een conformiteitsbeoordelingsinstantie, waarin wordt bevestigd dat aan de eisen van verordening 910/2014, van deze titel en van bijlage I is voldaan. Het toezichthoudend orgaan levert een ontvangstbewijs af binnen de vijf werkdagen nadat de informatie ontvangen werd. Als hij zulks nuttig acht, kan het toezichthoudend orgaan op basis van het evaluatieverslag overgaan tot een controle.
§ 3. Onverminderd artikel 34, paragraaf 2, van verordening 910/2014, kan de Koning de referentienummers vaststellen voor normen inzake de gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst. Indien de gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst aan die normen voldoen, wordt aangenomen dat er overeenstemming is met alle of een deel van de in deze titel en in zijn bijlage I vastgestelde eisen. Desgevallend specifieert de Koning de eisen waarvan wordt aangenomen dat ze voldoen. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 11, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.29.
[1 Artikel 13 van verordening 910/2014 is van toepassing op de verlener van gekwalificeerde en van niet gekwalificeerde elektronische archiveringsdiensten omwille van een tekortkoming aan de verplichtingen bepaald in verordening 910/2014, in deze titel en in zijn bijlage I. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 12, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Hoofdstuk 4. - [1 Eisen betreffende de diensten van gekwalificeerde elektronische aangetekende zending ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 13, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.30.
[1 Onverminderd de bepalingen van verordening 910/2014 van toepassing op de gekwalificeerde verlener van vertrouwensdiensten en op de gekwalificeerde dienst van elektronische aangetekende zending, voldoet de gekwalificeerde verlener van vertrouwensdiensten die een dienst van elektronische aangetekende zending aanbiedt, aan de eisen van bijlage II van deze titel.
Onverminderd de normen die eventueel worden vastgesteld door de Commissie in overeenkomst met het
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artikel 44, paragraaf 2, van verordening 910/2014, kan de Koning bijkomende eisen aan deze bedoeld in bijlage II opleggen en de referentienummers vaststellen voor de normen inzake de gekwalificeerde dienst van elektronische aangetekende zending. Als de gekwalificeerde dienst van elektronische aangetekende zending aan deze normen voldoet, wordt aangenomen dat er overeenstemming is met alle of een deel van de in deze titel en in zijn bijlage II vastgestelde eisen. Desgevallend specifieert de Koning de eisen waarvan wordt aangenomen dat ze voldoen. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 14, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Hoofdstuk 5. - [1 Intrekking, schorsing en verval van de gekwalificeerde certificaten van elektronische handtekening en van elektronisch zegel ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 15, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.31.
[1 Onverminderd de artikelen 24, paragraaf 3, 24, paragraaf 4, 28, paragraaf 4 en 38, paragraaf 4, van verordening 910/2014 trekt een gekwalificeerd vertrouwensdienstverlener die gekwalificeerde certificaten aflevert, een gekwalificeerd certificaat in indien :
1° de titularis van het certificaat, die op voorhand wordt geïdentificeerd, dat vraagt;
2° er ernstige redenen bestaan om aan te nemen dat het certificaat werd afgegeven op basis van foutieve of vervalste gegevens, dat de in het certificaat opgenomen informatie niet meer met de werkelijkheid overeenstemt of dat de vertrouwelijkheid van de gegevens voor het aanmaken van een elektronische handtekening of een elektronisch zegel werd geschonden;
3° de rechtbanken de maatregelen hebben bevolen bepaald in artikel XV.26, § 4;
4° de gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener zijn activiteiten stopzet zonder dat deze in hun totaliteit worden overgenomen door een andere gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener die een gelijkwaardig kwaliteits- en veiligheidsniveau waarborgt;
5° de gekwalificeerde verlener van vertrouwensdiensten op de hoogte gebracht wordt van het overlijden van de natuurlijke persoon of van de ontbinding van de rechtspersoon die certificaathouder is, na de juistheid van die informatie te hebben geverifieerd.
De gekwalificeerde verlener van vertrouwensdiensten brengt de certificaathouder op de hoogte van de intrekking en motiveert zijn beslissing, behalve indien deze plaatsvond op verzoek van de certificaathouder of bij zijn overlijden of ontbinding. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 16, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.32.
[1 Wanneer er ernstige twijfels bestaan over het behoud van de vertrouwelijkheid van de gegevens voor het aanmaken van een elektronische handtekening of elektronisch zegel of wanneer de in het certificaat opgenomen gegevens niet meer met de werkelijkheid overeenstemmen, dient de houder het certificaat in te trekken.
Wanneer een certificaat van elektronische handtekening of van elektronisch zegel vervalt of ingetrokken wordt, mag de houder na de vervaldatum van het certificaat of na intrekking geen gebruik meer maken van de overeenkomstige gegevens voor het aanmaken van een elektronische handtekening of een elektronisch zegel of om deze gegevens te ondertekenen of te laten certificeren door een andere vertrouwensdienstverlener. Een maand voor het verval van een gekwalificeerd certificaat brengt de gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener de certificaathouder hiervan op de hoogte. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 17, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.33.
[1 Onder voorbehoud van de eisen van de artikelen 28, paragraaf 5 en 38, paragraaf 5, van verordening 910/2014, kan een gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener die gekwalificeerde certificaten aflevert een procedure invoeren voor tijdelijke schorsing van de certificaten die hij aflevert. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 18, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Hoofdstuk 6. - [1 De vertrouwende partijen van een gekwalificeerde elektronische handtekening of van een gekwalificeerd elektronisch zegel ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 19, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)
Hoofdstuk 7. [1 Stopzetting van de activiteiten van een gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener die een of
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meer gekwalificeerde vertrouwensdiensten verleent ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 22, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.36.
[1 Onverminderd de artikelen 17, paragraaf 4, punt i) en 24, paragraaf 2, punten h) en i) van verordening 910/2014 moet een gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener die een of meer gekwalificeerde vertrouwensdiensten verleent, het Toezichthoudend orgaan binnen een redelijke termijn op de hoogte brengen van zijn bedoeling om ten minste één van zijn activiteiten stop te zetten alsook van elke maatregel die of elk feit dat de stopzetting van ten minste één van zijn activiteiten tot gevolg kan hebben. In dat geval dient hij de overname ervan te betrachten door een andere gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener.
Wanneer de overname van de activiteiten die bestaan in het afleveren van gekwalificeerde certificaten niet mogelijk is, trekt de dienstverlener de certificaten in twee maanden na de houders erover te hebben ingelicht en brengt hij hen op de hoogte van de maatregelen om te voldoen aan de verplichting bepaald in artikel 24, paragraaf 2, punt h) van verordening 910/2014.
Wanneer de overname van de activiteiten bestaande uit een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst niet mogelijk is, licht de dienstverlener onverwijld de gebruikers van zijn dienst in over de datum van stopzetting van de activiteiten alsook van de maatregelen om te voldoen aan de verplichting bepaald in artikel 24, paragraaf 2, punt h) van verordening 910/2014 en biedt hen de mogelijkheid de gegevensbestanden binnen de drie maanden en zonder bijkomende kosten over te dragen naar een andere gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener, dan wel zich de gegevens in overeenstemming met artikel XII.38. te laten terugbezorgen.
Wanneer de overname van de activiteiten bestaande uit een dienst van gekwalificeerde elektronische aangetekende zending niet mogelijk is, licht de dienstverlener onverwijld de gebruikers van zijn dienst in over de datum van stopzetting van de activiteiten, alsook over de maatregelen genomen om te voldoen aan de verplichting bedoeld in artikel 24, paragraaf 2, punt h) van verordening 910/2014 en zorgt hij ervoor dat alle verzendingen die voor deze stopzetting werden uitgevoerd, worden doorgestuurd naar de bestemmelingen van de dienst.
Wanneer de overname van de activiteiten bestaande uit een gekwalificeerde dienst van elektronische tijdstempel niet mogelijk is, licht de dienstverlener onverwijld de gebruikers van zijn dienst in over de datum van stopzetting van de activiteiten alsook van de maatregelen genomen om te voldoen aan de verplichting bedoeld in artikel 24, paragraaf 2, punt h) van verordening 910/2014. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 23, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.37.
[1 Een gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener die zijn activiteiten stopzet om redenen buiten zijn wil of in geval van faillissement, brengt het Toezichthoudend orgaan daarvan onmiddellijk op de hoogte. Hij licht de gebruikers van de diensten in over de maatregelen genomen om te voldoen aan de in artikel 24, paragraaf 2, punt h) van verordening 910/2014 bepaalde verplichting en gaat desgevallend over tot de intrekking van de gekwalificeerde certificaten. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 24, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XII.38.
[1 § 1. Bij de beëindiging van het contract betreffende de gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst, om welke reden ook, kan de verlener van een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst tegenover de gebruiker van de dienst geen retentierecht op de gegevens aanvoeren. § 2. Bij de beëindiging van het contract betreffende de gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst, om welke reden ook, vraagt de verlener van een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst in een aangetekende zending, gericht aan de gebruiker van de dienst, wat er dient te gebeuren met de gegevens die hem werden toevertrouwd.
Bij gebreke van antwoord van de gebruiker van de dienst binnen de drie maanden na de in het eerste lid bedoelde vraag, kan de dienstverlener overgaan tot vernietiging van de gegevens, behoudens uitdrukkelijk verbod van een gerechtelijke overheid of een bevoegd bestuur en onder voorbehoud van de toepassing van de wettelijke en reglementaire bepalingen betreffende de bewaring en verwijdering van archieven van de openbare sector, in het bijzonder van artikel 5 van de archiefwet van 24 juni 1955.
Wanneer de gebruiker van de dienst vraagt om de gegevens terug te bezorgen of over te dragen naar een andere dienstverlener, bezorgt de dienstverlener de gegevens alsook de informatie bedoeld in artikel 24, paragraaf 2, punt h) van verordening 910/2014 desgevallend terug aan de gebruiker van de dienst of draagt ze over naar de andere aangewezen dienstverlener, binnen een redelijke termijn en in een leesbare en bruikbare vorm, overeengekomen met de gebruiker van de dienst of met de nieuwe dienstverlener, met instemming van de gebruiker van de dienst. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 25, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
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Art. XII.N1. [1 BIJLAGE I
Eisen betreffende gekwalificeerde elektronische archiveringsdiensten Onverminderd de bepalingen van verordening 910/2014 die van toepassing zijn op de gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener, moet de in België gevestigde gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener die een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst aanbiedt :
a) zich, in voorkomend geval, houden aan de artikelen 34 en 40 van verordening 910/2014;
b) zich ervan weerhouden om gegevens die hem zijn toevertrouwd voor andere gevallen te gebruiken dan deze opgesomd onder de punten b), c), d) en e) van artikel 5 van de wet van 8 december 1992 tot bescherming van de persoonlijke levenssfeer ten opzichte van de verwerking van persoonsgegevens;
c) de noodzakelijke maatregelen treffen, rekening houdend met de stand van de techniek, voor het leesbaar houden van de gegevens tenminste tijdens de wettelijk of reglementair opgelegde dan wel de contractueel overeengekomen duur;
d) de noodzakelijke middelen aanwenden, rekening houdend met de stand van de techniek om de integriteit en authenticiteit van de bewaarde elektronische gegevens te bewaren en om iedere verandering van de bewaarde elektronische gegevens tijdens de bewaring, het consulteren of het overbrengen te vermijden, onder voorbehoud van de veranderingen betreffende de drager of het elektronische formaat van de gegevens die nodig zijn voor de uitvoering van hun dienst;
e) op verzoek van de afnemer van de dienst binnen een redelijke termijn de hem door de gebruiker van de dienst opgegeven gegevens aan deze laatste terug te geven in een leesbare en bruikbare vorm, overeengekomen met de afnemer; f) ervoor zorgen dat het proces van vrijwillige vernietiging van de bewaarde gegevens het niet mogelijk maakt om ze volledig of gedeeltelijk te herstellen;
g) gebruik maken van een gekwalificeerde elektronische tijdstempel telkens wanneer de datum en/of het uur moet worden vastgesteld;
h) bij het inscannen van papieren originelen :
1° gebruik maken van een systeem, materiaal en procedures die een getrouwe, duurzame en volledige reproductie van het papieren document garanderen,
2° tijdens de inscanningsprocedure de kwaliteit en de getrouwheid van de digitale kopieën stipt en regelmatig toetsen aan het papieren origineel,
3° overgaan tot een systematische en volledige registratie en klassering van de gegevens,
4° een systeem van beschrijving van de gescande dossiers en documenten gebruiken waarbij minstens volgende inlichtingen zijn vermeld:
-
de naam van het dossier of van het document,
-
de identificatiecode,
-
de auteur,
-
de beschrijving,
-
de datum,
-
de bewaartermijn,
-
de definitieve bestemming, namelijk de permanente bewaring of de vernietiging,
-
het formaat van het document. 5° de volgende gegevens betreffende de digitaliseringsprocedure zolang als de digitale kopie zelf en met dezelfde garanties bewaren :
-
de identiteit van de verantwoordelijke van de digitalisering en van de uitvoerder ervan,
-
de aard en het voorwerp van de gedigitaliseerde documenten,
-
de datering van alle relevante verrichtingen,
-
de verslagen van de eventuele storingen vastgesteld tijdens de digitalisering,
-
de documenten met betrekking tot het digitaliseringsbeleid en de gebruikte systemen en materiaal; i) de gebruikers van hun dienst, alvorens het contract gesloten wordt en tijdens de ganse duur ervan, gemakkelijke en rechtstreekse toegang bieden tot de volgende informatie die duidelijk en begrijpelijk moet zijn geformuleerd :
1° de precieze wijzen en voorwaarden voor het gebruik van zijn diensten,
2° de werking en toegankelijkheid van hun diensten,
3° de maatregelen die hij inzake beveiliging neemt,
4° de kennisgevingsprocedure inzake incidenten, klachten en geschillenregeling,
5° de garanties die hij biedt,
6° de draagwijdte van zijn aansprakelijkheid en de eventuele limieten,
7° in voorkomende geval, het bestaan van een verzekeringsdekking en de omvang ervan,
8° de duur van het contract en de wijzen om het te beëindigen,
9° de rechtsgevolgen die aan zijn dienst verbonden zijn;
j) blijk geven van onpartijdigheid ten aanzien van de gebruikers van zijn dienst en van derden; k) over voldoende financiële middelen beschikken om de dienst conform de eisen gesteld in verordening 910/2014, in titel 2 van boek XII en in deze bijlage te kunnen aanbieden, in het bijzonder om de schadeverantwoordelijkheid aan te kunnen door bijvoorbeeld een geschikte verzekering af te sluiten. Een overheidsinstantie of een natuurlijke persoon of rechtspersoon die voor eigen rekening een gekwalificeerde elektronische archiveringsdienst uitbaat, houdt zich aan de bepalingen van deze bijlage met uitzondering van e), i), j) en k). ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. N1, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
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Art. XII.N2. [1 BIJLAGE II Eisen betreffende de gekwalificeerde dienst van elektronische aangetekende zending. De hybride aangetekende zending.
De gekwalificeerde verlener van een elektronische aangetekende zending kan op vraag van de afzender de aangetekende zending materialiseren in papiervorm en hem dan onder omslag steken.
In voorkomend geval overhandigt de dienstverlener de gematerialiseerde elektronische zending aan een postdienstverlener, ten laatste op de werkdag volgend op de deponering van de gekwalificeerde elektronische aangetekende zending. De postdienstverlener is in het bezit van een vergunning toegekend door het BIPT op grond van de toepasselijke reglementaire bepalingen.
De dienstverlener moet de afzender informeren over de datum waarop de verzending fysiek bij de postdienstverlener werd gedeponeerd.
De datum op het bericht van de elektronische aangetekende zending, wordt gelijkgesteld met de datum van de deponering van het aangetekend schrijven bij de postdienstverlener voor zover de verzending niet meer door de verzender kan gewijzigd of geannuleerd worden. De datum op het bericht van de elektronische aangetekende zending, moet eveneens op of in de gematerialiseerde verzending voorkomen.
De dienstverlener bewaart de bewijzen van de deponering van de verzendingen bij de postoperator gedurende vijf jaar.
De verzender moet in de dienstvoorwaarden duidelijk worden ingelicht over de aansprakelijkheidsverdeling tussen de gekwalificeerde verlener van een dienst van elektronische aangetekende zending en de postdienstverlener. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. N2, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Titel 3. [1 - Bepaalde regels in verband met het juridisch kader voor de data-economie ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 10, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
Hoofdstuk 1. [1 - Toepassingsgebied ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 11, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
Art. XII.39.
[1 Deze titel implementeert Verordening 2022/868 wat betreft het juridisch kader voor de aanbieders van databemiddelingsdiensten en organisaties voor data-altruïsme die gevestigd zijn in België of een wettelijke vertegenwoordiger in België hebben. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 12, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
Hoofdstuk 2. [1 - Kennisgeving van de databemiddelingsdiensten ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 13, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
Afdeling 1. [1 - Vereisten betreffende de uitoefening van activiteiten als databemiddelingsdienst ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 14, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
Art. XII.40.
[1 § 1. Overeenkomstig de artikelen 10 en 11 van Verordening 2022/868 mag elke aanbieder van databemiddelingsdiensten zijn activiteit van databemiddeling alleen uitoefenen indien hij een voorafgaande kennisgeving over zijn activiteit heeft overgemaakt aan het inschrijvingsorgaan.
§ 2. De kennisgeving van een [2 aanbieder van databemiddelingsdiensten ]2 mag alleen worden gevalideerd indien ze beantwoordt aan de voorwaarden [2 vastgelegd in artikel 11 ]2 van Verordening 2022/868. § 3. [2 ... ]2 .
§ 4. Overeenkomstig artikel 11, lid 8, van Verordening 2022/868 verstrekt het inschrijvingsorgaan op vraag van de aanbieder van databemiddelingsdiensten en binnen een termijn van een week vanaf het moment waarop de kennisgeving naar behoren en volledig werd voltooid, een gestandaardiseerde verklaring waarin wordt bevestigd dat de aanbieder van databemiddelingsdiensten de kennisgeving heeft ingediend.
§ 5. Overeenkomstig artikel 11, lid 9, van Verordening 2022/868 bevestigt het inschrijvingsorgaan aan de aanbieder van databemiddelingsdiensten, op zijn vraag, dat [2 de voorwaarden bedoeld in de artikelen 11 en 12 van Verordening 2022/868 ]2 werden nageleefd.
§ 6. Elke aanbieder van databemiddelingsdiensten mag het label "in de Unie erkende aanbieder van
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databemiddelingsdiensten" gebruiken in zijn schriftelijke en mondelinge communicatie, alsook gebruikmaken van het logo van de Europese Unie, gedefinieerd in artikel 11, lid 9, van Verordening 2022/868 voor zover hij de bevestiging bedoeld in paragraaf 5 heeft ontvangen.
§ 7. Ter aanvulling van artikel 11 van Verordening 2022/868 bepaalt de Koning de procedure en nadere regels van de kennisgeving, met inbegrip van de nadere regels betreffende het bewijs waarmee een persoon kan aantonen dat hij voldoet aan de kennisgevingsvoorwaarden. Hij kan bepalen dat de aanvraag uitsluitend langs elektronische weg wordt ingediend. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 15, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024> (2)<W 2026-04-20/10, art. 14, 145; Inwerkingtreding : 17-05-2026>
Art. XII.41.
<Opgeheven bij W 2026-04-20/10, art. 43, 145; Inwerkingtreding : 17-05-2026>
Afdeling 2. <Opgeheven bij W 2026-04-20/10, art. 44, 145; Inwerkingtreding : 17-05-2026>
Art. XII.42.
<Opgeheven bij W 2026-04-20/10, art. 44, 145; Inwerkingtreding : 17-05-2026>
Hoofdstuk 3. [1 - Registratie van organisaties voor data-altruïsme ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 19, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
Afdeling 1. [1 - Vereisten inzake de registratie van activiteiten in verband met data-altruïsme ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 20, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
Art. XII.43.
[1 § 1. Elke rechtspersoon mag, indien hij voldoet aan de voorwaarden [2 bedoeld in artikel 18 ]2 van Verordening 2022/868 bij het inschrijvingsorgaan een aanvraag indienen tot registratie in het openbaar nationaal register van erkende organisaties voor data-altruïsme.
§ 2. [2 ... ]2 .
§ 3. Ter aanvulling van artikel 19 van Verordening 2022/868 bepaalt de Koning de procedure en de modaliteiten voor het aanvragen van de registratie, met inbegrip van de bewijsmodaliteiten waarmee een persoon kan aantonen dat hij voldoet aan de registratievoorwaarden. Hij kan bepalen dat de aanvraag uitsluitend langs elektronische weg wordt ingediend. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 21, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024> (2)<W 2026-04-20/10, art. 15, 145; Inwerkingtreding : 17-05-2026>
Art. XII.44.
<Opgeheven bij W 2026-04-20/10, art. 45, 145; Inwerkingtreding : 17-05-2026>
Hoofdstuk 4. [1 - Bescherming van persoonsgegevens ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2024-05-15/13, art. 22, 137; Inwerkingtreding : 01-10-2024>
Art. XII.45.
[1 § 1. De Federale Overheidsdienst Economie, K.M.O., Middenstand en Energie is verwerkingsverantwoordelijke voor de verwerkingen van persoonsgegevens die noodzakelijk zijn voor de uitvoering van deze titel.
§ 2. De doeleinden van de verwerkingen van persoonsgegevens in het kader van deze titel zijn: 1° de verwerking van kennisgevingen van aanbieders van databemiddelingsdiensten met het oog op hun inschrijving in het openbaar register van aanbieders van databemiddelingsdiensten in de Europese Unie; 2° de verwerking van aanvragen van organisaties voor data-altruïsme met het oog op hun inschrijving in het nationale openbare register van erkende organisaties voor data-altruïsme en het openbare register van erkende organisaties voor data-altruïsme binnen de Europese Unie.
§ 3. De categorieën van betrokkenen zijn natuurlijke personen die:
1° lid zijn van het wettelijk bestuursorgaan van een rechtspersoon die een aanvraag indient tot inschrijving als aanbieder van databemiddelingsdiensten of tot registratie als erkende organisatie voor data-altruïsme; 2° de effectieve leiding verzorgen van een rechtspersoon die een aanvraag indient tot inschrijving als aanbieder van databemiddelingsdiensten of tot registratie als erkende organisatie voor data-altruïsme;
3° de uiteindelijke begunstigden, zaakvoerders, bestuurders, gemachtigden of wettelijke vertegenwoordigers zijn van een rechtspersoon die een aanvraag indient tot inschrijving als aanbieder van databemiddelingsdiensten of tot registratie als erkende organisatie voor data-altruïsme.
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inbreuk ]2 en andere voorwerpen die tot het plegen van de inbreuk kunnen hebben gediend. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 4, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015> (2)<W 2023-11-05/07, art. 46, 123; Inwerkingtreding : 21-12-2023>
Art. XV.24.
[1 Artikel XV.5, § 4, is niet van toepassing voor goederen waarvan wordt vermoed dat zij een inbreuk vormen op een intellectueel eigendomsrecht. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 4, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015>
Art. XV.25.
[1 De in artikel XV.2 en XV.25/1 bedoelde ambtenaren kunnen indien het redelijkerwijze is toegelaten te veronderstellen dat goederen die inbreuk maken op een intellectueel eigendomsrecht zich in dat voertuig bevinden, van de vervoerders eisen hun voertuig tot stilstand te brengen en de nodige bijstand te verlenen voor de vaststelling van de aard en de kwantiteit van de vervoerde goederen. In geval het onmogelijk is om ter plaatse tot de voornoemde verificatie over te gaan, moet de vracht, indien de eisende ambtenaar er het bevel toe geeft, naar een plaats worden gebracht waar de verificatie plaats kan vinden, dit alles ten laste van de vervoerder indien een inbreuk wordt waargenomen. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 4, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015>
Art. XV.25/1.
[1 Behalve de ambtenaren bedoeld in artikel XV.2, zijn ook de ambtenaren van de Administratie der Douanen en Accijnzen, en de hiertoe door de minister bevoegd voor Economie en de minister van Financiën aangestelde ambtenaren, bevoegd om de in titel 3, hoofdstuk 2, afdeling 8, onderafdeling 1, bepaalde inbreuken op te sporen en vast te stellen.
De ambtenaren bedoeld in het eerste lid beschikken, over dezelfde bevoegdheden als de ambtenaren bedoeld in artikel XV.2. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 4, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015>
Art. XV.25/2.
[1 De minister bevoegd voor Economie erkent de deskundigen als bedoeld in artikel XV.33, eerste lid, die worden aangeduid voor wat betreft namaak en piraterij van intellectuele eigendomsrechten, overeenkomstig de voorwaarden en nadere regels bepaald door de Koning. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 4, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015>
Art. XV.25/3.
[1 [2 De door de minister aangestelde ambtenaren bedoeld in artikel XV.61, § 1, eerste lid, kunnen ]2 de vernietiging bevelen van de goederen die aan de Schatkist werden afgestaan indien geen derde die beweert recht te hebben op deze goederen binnen een termijn van één maand te rekenen vanaf de datum van afstand, enige terugvordering heeft geformuleerd. Voor de toepassing van dit lid, geldt een termijn van vijftien dagen voor de vernietiging van de bederfbare goederen of goederen die een beperkte houdbaarheid hebben. De eigenaar of de houder van de aan de Schatkist afgestane goederen, of de houder van het intellectuele eigendomsrecht waarop een inbreuk wordt aangevoerd, kunnen door deze ambtenaren worden verzocht de goederen zelf te vernietigen.
De kosten voor de bewaring en vernietiging van de goederen die aan de Schatkist werden afgestaan, worden gedragen door de persoon die er eigenaar van is op het moment van de afstand. Indien deze onbekend of onvermogend is, zijn de houder van de goederen, de geadresseerde van de goederen en de houder van het recht hoofdelijk gehouden tot het dragen van de kosten. De Koning kan de modaliteiten vaststellen voor de procedure van terugvordering van de kosten.
De bevoegde ambtenaar kan, in afwijking van het eerste lid, inzoverre de houder van het recht hierdoor geen schade lijdt, besluiten een andere bestemming te geven aan de goederen. In dat geval maakt hij de goederen over aan de Administratie van het kadaster, de registratie en de domeinen, en belast hij deze met de vervreemding van deze goederen. De Koning kan de modaliteiten vaststellen voor de toepasbaarheid van deze vervreemdingsprocedure. Deze procedure kan geen aanleiding geven tot kosten voor de Schatkist. Wanneer de goederen worden vernietigd of vervreemd, wordt vooraf een zo nauwkeurig mogelijke beschrijving van de te vernietigen of de te vervreemden voorwerpen opgemaakt, en wordt een monster daarvan genomen. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 4, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015> (2)<W 2023-11-05/07, art. 47, 123; Inwerkingtreding : 21-12-2023>
Onderafdeling 2. - [1 Collectief beheer van het auteursrecht en naburige rechten en transparantie van het auteursrecht en de naburige rechten ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 4, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015>
Art. XV.25/4.
[1 § 1. Bij toepassing van artikel XV.2, mogen de ambtenaren van de Controledienst, aangesteld door de minister, als ze redenen hebben om aan te nemen dat een of meer bepalingen bedoeld in het artikel
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XI.279 of het artikel XV.112 wordt of worden geschonden:
1° zich op eerste verzoek zonder verplaatsing de documenten, stukken of boeken die zij voor hun opsporingen en vaststellingen nodig hebben, doen voorleggen en daarvan afschrift nemen;
2° na voorafgaande verwittiging van ten minste vijf werkdagen, of zonder voorafgaande verwittiging tijdens de gewone openings- of werkuren binnentreden in de kantoren, lokalen, werkplaatsen, gebouwen, belendende binnenplaatsen waartoe zij voor het vervullen van hun opdracht toegang moeten hebben en er alle dienstige vaststellingen doen en indien nodig tegen ontvangstbewijs, beslag leggen op de onder punt 1° bedoelde documenten;
3° zonder voorafgaande verwittiging, maar met de voorafgaande toestemming van de voorzitter van de rechtbank van eerste aanleg, de bewoonde gebouwen bezoeken tijdens de gewone openings- of werkuren binnentreden, voor zover de bewoonde gebouwen lokalen omvatten die geheel of gedeeltelijk bestemd zijn voor het uitoefenen van de in artikel I.16, § 1, 4° tot 6° bepaalde activiteit; om er alle dienstige vaststellingen te doen en indien nodig tegen ontvangstbewijs, beslag te leggen op de onder 1° bedoelde documenten. § 2. In de uitoefening van hun ambt kunnen de ambtenaren van de Controledienst bijstand van de politie vorderen.
§ 3. Onverminderd hun ondergeschiktheid aan hun meerderen in het bestuur, oefenen de ambtenaren van de Controledienst de hen op grond van paragrafen 1 en 2 verleende bevoegdheden uit onder het toezicht van de procureur-generaal en van de federale procureur voor wat betreft de taken tot opsporing en vaststelling van overtredingen bedoeld in artikel XV.112.
§ 4. Wanneer toepassing wordt gemaakt van artikel XV.31/1, wordt het proces-verbaal tot vaststelling van een overtreding bedoeld in artikel XV.112 pas aan de procureur des Konings toegezonden als geen gevolg is gegeven aan de waarschuwing. Wanneer toepassing wordt gemaakt van artikel XV.62/1, wordt het procesverbaal pas aan de procureur des Konings toegezonden wanneer de overtreder niet op het voorstel tot transactie is ingegaan. ]1
---------(1)<W 2017-06-08/13, art. 113, 049; Inwerkingtreding : 01-01-2018>
Afdeling 5. [1 De bijzondere bevoegdheden inzake opsporing en vaststelling van inbreuken op boek XII ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 26, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Art. XV.26.
[1 § 1. Onverminderd de bepalingen in titel 1, hoofdstukken 1 en 3, en in verordening (EU) nr. 910/2014 van het Europees Parlement en de Raad van 23 juli 2014 betreffende elektronische identificatie en vertrouwensdiensten voor elektronische transacties in de interne markt en tot intrekking van Richtlijn 1999/93/EG, zijn de volgende bepalingen van toepassing op de controle van de in België gevestigde vertrouwensdienstverleners bedoeld in verordening 910/2014 en in boek XII, titel 2. § 2. Het Toezichthoudend orgaan is belast met de controle van de vertrouwensdienstverleners bedoeld in de eerste paragraaf.
Het Toezichthoudend orgaan kan een beroep doen op de diensten van een of meer deskundigen om het te helpen in zijn controleopdracht. De aangewezen deskundigen moeten financieel en organisationeel onafhankelijk zijn van de vertrouwensdienstverleners.
§ 3. Wanneer het Toezichthoudend orgaan vaststelt dat een in België gevestigde vertrouwensdienstverlener zich niet houdt aan de eisen van verordening 910/2014, van boek XII, titel 2, of van zijn bijlagen, stelt het hem in gebreke en stelt het een redelijke termijn vast in functie van de aard en de ernst van de tekortkoming, tijdens welke de vertrouwensdienstverlener alle nodige maatregelen dient te hebben getroffen om die tekortkomingen te verhelpen.
§ 4. Indien na afloop van die termijn de nodige maatregelen niet werden getroffen, kan de minister of zijn afgevaardigde:
a) de gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener verbieden verder gekwalificeerde vertrouwensdiensten te verlenen en
b) de gekwalificeerde vertrouwensdienstverlener gelasten onmiddellijk de gebruikers van zijn diensten op de hoogte te brengen van het verlies van hun gekwalificeerde status, of
c) de niet-gekwalificeerde vertrouwensdienstververlener verbieden, bij toepassing van artikel 17, paragraaf 3, punt b) van verordening 910/2014, verder niet-gekwalificeerde vertrouwensdiensten te verlenen . ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 27, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Afdeling 6. <Opgeheven bij W 2018-04-15/14, art. 200, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
Art. XV.27.
<Opgeheven bij W 2018-04-15/14, art. 200, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
Art. XV.27/1.
<Opgeheven bij W 2018-04-15/14, art. 200, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
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8° XI.273/17, § 1. ]2
§ 2. Met een sanctie van niveau 4 worden gestraft, zij die met opzet de personen vermeld in artikel XV.25/4 hinderen of beletten bij de uitvoering van hun opdracht om overtredingen of niet-naleving van de bepalingen voorzien in § 1 op te sporen en vast te stellen.
§ 3. Met een sanctie van niveau 3 worden gestraft zij die in de hoedanigheid van commissaris of van onafhankelijke deskundige rekeningen, jaarrekeningen, balansen en resultaatsrekeningen of geconsolideerde rekeningen, periodieke staten, verrichtingen of inlichtingen hebben geattesteerd, goedgekeurd of bevestigd terwijl niet is voldaan aan de bepalingen van boek XI, titel 5, hoofdstuk 9, of van de uitvoeringsbesluiten, en zij daarvan kennis hebben.
§ 4. Met een sanctie van niveau 3 worden gestraft zij die de bijdragen verschuldigd aan het organiek fonds voor de controle van de vennootschappen voor het beheer van rechten niet, niet volledig of niet tijdig betalen. § 5. Wanneer de feiten voorgelegd aan de rechtbank het voorwerp zijn van een vordering tot staking, kan maar over de strafvordering beslist worden nadat een in kracht van gewijsde gegane beslissing is genomen over de vordering tot staking. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 15, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015> (2)<W 2017-06-08/13, art. 117, 049; Inwerkingtreding : 01-01-2018>
Art. XV.113.
[1 Met een sanctie van niveau 4 worden gestraft, zij die het in artikel XI.281 voorziene beroepsgeheim schenden . ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-19/60, art. 15, 024; Inwerkingtreding : 01-01-2015> Onderafdeling 3. [1 - Misbruik van beroepstitels ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2018-07-08/06, art. 37, 061; Inwerkingtreding : 01-04-2024>
Art. XV.114.
[1 Met een sanctie van niveau 1 wordt gestraft, diegene die in het economisch verkeer de titel van "octrooigemachtigde", "mandataire en brevets" of "Patentanwalt" voert, buiten de omstandigheden bedoeld in artikel XI.75/12.
Met een sanctie van niveau 1 wordt eveneens gestraft, diegene die in het economisch verkeer een beroepstitel voert die verbonden is aan de beroepsuitoefening van Europees octrooigemachtigde zoals bedoeld in artikel XI.75/12, buiten de omstandigheden bedoeld in hetzelfde artikel. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2018-07-08/06, art. 38, 061; Inwerkingtreding : 01-04-2024>
Afdeling 9. - [1 De straffen voor de inbreuken op Boek XII ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 4, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XV.118.
[1 Met een sanctie van niveau 3 worden gestraft :
1° de dienstverleners die de met redenen omklede beschikkingen bedoeld in artikel XII.5, § 6, eerste lid, niet naleven;
2° zij die de beschikkingen niet naleven van een vonnis of arrest gewezen op grond van artikel [3 XVII.1/4 ]3 , naar aanleiding van een vordering tot staking;
3° [2 de dienstverleners die weigeren hun medewerking te verlenen, zoals vereist door artikel XII.20, § 1, of door artikel XII.20, § 2. ]2 ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 4, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014> (2)<W 2024-04-21/06, art. 5, 132; Inwerkingtreding : 25-05-2024> (3)<W 2024-04-21/10, art. 3, 134; Inwerkingtreding : 10-06-2024>
Art. XV.119.
[1 Met een sanctie van niveau 2 worden gestraft, zij die de voorschriften van de artikelen XII.6 tot XII.9 en XII.12 overtreden. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 4, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XV.120.
[1 Met een sanctie van niveau 3 worden gestraft, zij die per elektronische post reclame verzenden met overtreding van de voorschriften van artikel XII.13. ]1
(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 4, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XV.121.
[1 Met een sanctie van niveau 4 worden gestraft, zij die te kwader trouw de voorschriften van de artikelen XII.6 tot XII.9, XII.12 en XII.13 overtreden. ]1
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(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 4, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XV.122.
[1 Met een sanctie van niveau 6 worden gestraft, zij die de bepalingen van artikel XII.21 overtreden. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-15/51, art. 4, 010; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XV.123.
[1 Met een sanctie van niveau 5 wordt gestraft, wie zich de hoedanigheid aanmatigt van gekwalificeerd vertrouwensdienstverlener zonder te zijn opgenomen in de vertrouwenslijst bedoeld in artikel 22 van verordening 910/2014 of wie rechtstreeks of onrechtstreeks te verstaan heeft gegeven dat hij een gekwalificeerde vertrouwensdienst aanbiedt in overtreding van artikel XII.25, § 9, of wie rechtstreeks of onrechtstreeks te verstaan heeft gegeven dat zijn dienst een vaste dagtekening verleent in overtreding van artikel XII.25, § 10, of wie een inbreuk heeft gepleegd op de bepalingen van artikel XII.26.tweede lid. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2016-07-21/40, art. 28, 037; Inwerkingtreding : 28-09-2016 (KB 2016-09-14/06, art. 1)>
Afdeling 10. <Opgeheven bij W 2018-04-15/14, art. 209, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018> Art. XV.124. <Opgeheven bij W 2018-04-15/14, art. 209, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
Art. XV.124/1.
<Opgeheven bij W 2018-04-15/14, art. 209, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
Art. XV.124/2.
<Opgeheven bij W 2018-04-15/14, art. 209, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
Art. XV.124/3.
<Opgeheven bij W 2018-04-15/14, art. 209, 059; Inwerkingtreding : 01-11-2018>
Afdeling 11. - [1 De straffen voor de inbreuken op boek XVI. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-04/41, art. 4, 018; Inwerkingtreding : 13-05-2014>
Art. XV.125.
[2 (vroegere art. XV.127 ]2 [1 § 1. Met een sanctie van niveau 2 worden bestraft zij die de [3 artikelen XVI.2 tot XVI.4, §§ 1 tot 3, XVI.17, § 2, laatste lid, en XVI.27, § 2 ]3 , overtreden.
§ 2. Met een sanctie van niveau 3 worden gestraft, zij die te kwader trouw de [3 artikelen XVI.2 tot XVI.4, §§ 1 tot 3, XVI.17, § 2, laatste lid, en XVI.27, § 2 ]3 , overtreden. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-04-04/41, art. 4, 018; Inwerkingtreding : 13-05-2014> (2)<Hernummerd bij W 2015-10-26/06, art. 63, 028; Inwerkingtreding : 09-11-2015> (3)<W 2017-04-18/03, art. 28, 046; Inwerkingtreding : 04-05-2017>
Afdeling 11/1. [1 De straffen voor de inbreuken op boek XVII. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-26/37, art. 4, 012; Inwerkingtreding : 31-05-2014>
Art. XV.125/1.
[1 Zij die [2 de bevelen en maatregelen, bedoeld in de artikelen XVII.4 en XVII.6, § 2, tweede lid ]2 niet naleven, worden gestraft met een sanctie van niveau 3. ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2013-12-26/37, art. 4, 012; Inwerkingtreding : 31-05-2014> (2)<W 2024-04-21/10, art. 6, 134; Inwerkingtreding : 10-06-2024>
Afdeling 11/2. [1 - De straffen voor de inbreuken op boek XVIII ]1 ---------(1)<Ingevoegd bij W 2014-03-27/37, art. 4, 015; Inwerkingtreding : 30-04-2014>
[2 Art.XV.125/2. ]2 [1 Met een sanctie van niveau 3 worden gestraft zij die de bepalingen van boek XVIII en de in uitvoering ervan genomen besluiten overtreden, alsmede de gemeentelijke overheden, de ambtenaren en beambten van het Rijk, de provincies en gemeenten alsmede de er van afhangende organismen, die weigeren de besluiten of onderrichtingen uit te voeren die worden uitgevaardigd in uitvoering van de artikelen XVIII.1 en XVIII.2, hetzij door hun verzet, hetzij door hun nalatigheid, de uitvoering belemmeren. ]1
---------(1)<Ingevoegd bij W 2019-05-02/28, art. 35, 077; Inwerkingtreding : 01-06-2019>
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